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vendredi 1 mai 2026

A nos souvenirs du premier mai




les plaques des différents commerces du passé d’la Carneille apposées *
 

 Quand nous accrocherons aux murs la présence du passer...

Quand sur les plus hauts rochers je me tiens,
Dans la vallée profonde vers le bas je regarde,
Et je chante.

Loin de la vallée profonde et sombre
L'écho vibre vers le haut
Du gouffre.

Plus loin ma voix retentée,
Plus claire elle résonne
D'en bas.

Ma bien-aimée habite si loin de moi,
je soupire après elle si ardemment
De l'autre côté ! **

Traversant la Gine par la Cavée
je serai la retrouver avec un brin de muguet !

**Strophes 5 et 6 de
Karl August
Varnhagen von Ense (1785 - 1858).

*Une mise en valeur des métiers et commerces, foisonnant dans notre village dans le passée, a l'étude a été réalisé.

samedi 17 janvier 2026

La Carneille en Histoire

. un charron
 


L'association La carneille en histoire.




Photo ancienne.




Sur Facebook



samedi 9 août 2025

Découvrir son village

 Cela fait quinze que j ai créé le blog de la Carneille et deux ans après celui de l'histoire de la Carneille afin de faire découvrir et vivre le village de La Carneille et ses habitants à travers le net.


Que se blog puisse vous aider encore, n'hésitez pas à me contacter pour toutes modifications ou publication souhaitée à venir*.



Et c'est maintenant plus de 480 articles publié sur lacarneille.blogspot et 250 articles pour celui de l'histoire (plus de 58000 vues).

Olivier.


* Plusieurs articles sont des reprises d'information de journaux locaux dont j'ai essayé a chaque fois d'indiquer les sources.


      Ou se trouve cette rampe ?






Rue des marchands à la Carneille.






jeudi 3 juillet 2025

Mongodin bourrelier à La Carneille

La famille Mongodin devant l'atelier de bourrelier à La Carneille 
XIXe et debut du XXe siècles.
Photo  


Le métier de bourrelier est très ancien. Il serait apparu en France au IVème siècle. En 1268, les statuts de la corporation indiquent qu'ils sont "faiseurs de colliers à cheval et de dossières de selle et de tout autre manière de bourrellerie".


 Un groupe de passionnés fait decouvrir dans l’histoire de La Carneille, les anciens commerces du bourg pour les faire renaître, ce blog y contribue.

 



 Le sellier au cours du temps Le sellier au cours du temps

 La sellerie est un métier ancestral qui englobe toutes les techniques, connaissances et compétences nécessaires à la fabrication et à la réparation d'articles équestres, comprenant accessoires et équipements utilisés pour monter à cheval.
 Le métier de sellier a aujourd’hui bien changé. Son origine remonte au XIIIe siècle et témoigne d'une histoire riche et d'une évolution significative, depuis l'époque médiévale jusqu'à la Révolution Industrielle. 

Mais comment la profession a-t-elle évolué au fil du temps ? 

  L’histoire de la sellerie.

 A La Carneille la sellerie au Moyen-Âge, ces artisans étaient connus sous le nom de bourreliers, habiles à fabriquer des équipements résistants et confortables pour les animaux, marquée par le développement de l’artisanat et la montée de la chevalerie de notre chateau. 
Les selles médiévales, construites à partir de cuir épais et résistant, étaient souvent richement décorées et conçues pour offrir confort et sécurité aux cavaliers. 
 Les artisans selliers du Moyen Âge utilisaient des méthodes spécifiques pour fabriquer les selles et les accessoires de sellerie. La fabrication du cuir nécessitait des compétences telles que la découpe précise des pièces, la couture solide avec des fils en lin ou en soie, ainsi que l'utilisation d'outils spécialisés tels que des alènes, des poinçons et des matrices pour embellir le cuir.
 Les chevaliers accordaient une grande importance à leurs selles et à leurs équipements, les considérant souvent comme des objets de grande valeur transmis de génération en génération.

En 1577, le roi Henri III stipule que tout artisan travaillant le cuir doit maîtriser chaque partie d'un attelage, des pièces du carrosse au système d'attache du cheval, afin d'obtenir le statut de sellier. Cela nécessitait plusieurs années d'apprentissage auprès de compagnons. Ainsi, le métier passe d'un savoir-faire généraliste vers une profession hautement spécialisée.



Le rôle du cheval à La Carneille est toujours d'actualité , qui servait pour le transport, pour le travail agricole et aujourd'hui pour le loisir et course hypique .


lundi 9 juin 2025

Claude GUIBOUT

 Claude GUIBOUT a maintenant 75 ans nous fait partager son amour de l'histoire et de sa commune :






Terre de ses origines, Claude nous fait découvrir La Carneille est un village pittoresque doté d'une histoire très ancienne fortement marquée par la Grande Histoire (la guerre de 100 ans, les guerres de religion, la Révolution, l'ère industrielle).





 "Passionné, je serais heureux de partager mes connaissances, histoires et anecdotes avec les visiteurs."

Il fait partie du réseau Greeters de l'Orne 











mardi 11 février 2025

Après la BD « La Carneille dans l’Histoire », un nouveau projet émerge dans le bourg





Faire revivre les anciens commerces de leur village : dans l’Orne, le défi de ces habitants


 Un groupe de passionnés se replonge dans l’histoire de La Carneille, afin de répertorier les anciens commerces du bourg pour les faire renaître, à travers une plaque informative.

 


Après la BD « La Carneille dans l’Histoire », un nouveau projet émerge dans le bourg de La Carneille Claude Guibout et son équipe de l’association La Carneille en histoire travaillent actuellement au projet de réalisation de plaques d’identification des commerces anciens du bourg. 


 La BD La Carneille dans l’Histoire poursuit son petit bonhomme de chemin. Elle vient d’être rééditée. 

Preuve en est, précisent Ginette et Claude Guibout, ses créateurs, de l’intérêt porté par le public à découvrir et mieux connaître l’histoire de notre territoire ... Claude Guibout et les membres de l’association La Carneille en histoire ont le projet de réaliser des plaques, à l’instar de celles vues par Claude Guibout lors d’une de ses promenades à Clécy. 
 L’idée m’est venue de faire la même chose à La Carneille. 

 Il s’agit de réaliser des plaques à apposer sur les bâtiments du bourg, qui ont abrité à la fin XIXe au début du XXe siècle, des commerces et des artisans (charron, sabotier, maréchal-ferrant…). Il s’agit maintenant de trouver des documents, des photos et, chose plus difficile aujourd’hui, de recueillir les souvenirs d’habitants ou d’anciens commerçants et artisans pour rédiger les textes et les illustrer d’une ou deux photos.

samedi 12 octobre 2024

Octobre en vélo Gaubert de La Carneille.

- Tu vé d'lo ?


Patois a l'origine qu'tu vélo ! 😂



À l’époque, La Carneille propose une activité artisanale intense, avec notamment 200 tisserands. Les habitants avaient souvent un deuxième métier pour vivre, par exemple, agriculteur et tisserand. Aussi, on comptait huit fabricants de coutils employant 200 tisserands, six teintureries et leurs trente ouvriers, des forgerons, des tailleurs de pierre, une dizaine de tanneries, dont trois dans le bourg. « Ils traitaient le cuir dans La Gine, après être passés par le moulin à tan. »



 L’anecdote du chemin de Trompe-souris 

Le long du ruisseau de La Gine se trouve le chemin de Trompe-souris. 

Pourquoi ce nom ? « On dit que ce chemin trompait les souris, car celles-ci s’attendaient à trouver leur route un moulin à grain, alors qu’elles rencontraient un moulin à tan, qui n’était pas destiné à leur remplir l’estomac », indique un panneau de la balade carneillaise, retraçant l’histoire de la commune. Dépitées, elles faisaient demi-tour.


 Inauguration de la gare de Flers en 1866 

Puis à partir de la fin du XIXe siècle, les courbes se sont croisées et Flers s’est développée grâce à un évènement bien précis : l’inauguration de sa gare en 1866.  Le parc de Flers appartenait au comte de Flers. Il l’a vendu pour que la ville puisse faire la gare.  

Ainsi, la ligne ferroviaire permet le développement de la ville, notamment grâce au textile. Cette activité amorce la fin de l’artisanat local dans les villages. « Les gens se sont expatriés sur Flers pour le travail, avec une industrialisation du textile« , précise le Carneillais. 

 Une population en chute libre Le développement de l’industrialisation des activités textiles sur la ville de Flers et la vallée de la Vère concurrencèrent le travail des tisserands à domicile qui disparut petit à petit au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle. 


 La population de La Carneille passa de 1 650 habitants, à la Révolution, à 1 200, au début du XXe siècle, pour aujourd’hui atteindre 584 aujourd’hui.




source actu
t'as vu ma sonnette ?






    Sonnette de vélo des Cycles R.Gaubert  à La Carneille







samedi 17 août 2024

80 ans de la libération de La Carneille

 

FFI reconstitution.

A Berjou non loing d'ici, le Blackwater muséum célébrera le 80ᵉ anniversaire de la libération de Berjou du 15 au 18 août 2024. Un camp de reconstitution sera le fil rouge de ce grand week-end festif. 


« Une vingtaine de reconstituteurs anglais, la team Blackwater, sera présente et pour la première fois, une reconstitution allemande sera également sur place » détaille Louis Bon, guide du musée. Une dizaine d’anciens véhicules militaires complétera ce camp.


Deux randonnées historiques Vendredi 16 et dimanche 18 août, le guide Eric Milandre, spécialiste de l’Histoire de la bataille de Normandie, animera une randonnée gratuite de 6,5 km « sur les pas des libérateurs ». D’un niveau difficile, il est recommandé de prévoir de bonnes chaussures et d’apporter de l’eau. Le départ est fixé à 10 h au musée.


On y voit un film sur les journées de libération d août 1944 :




  La Carneille. Voiture, White scout, de reconnaissance passant devant l'église.




dimanche 7 juillet 2024

Bd d'l'histoire

 


Dimanche 7 juillet 2024, à Athis-Val-de-Rouvre.


 L’association La Carneille en histoire a été créée en novembre 2022, avec pour objectif de maintenir, enrichir et promouvoir les connaissances patrimoniales et historiques du village de La Carneille, par le biais de supports informatifs, de balades contées, de manifestations historiques, ou tous autres supports adaptés à tous les âges , rappelle Claude Guibout, son président. 


 Rapidement, l’idée d’une BD a fait l’unanimité parmi les vingt membres actifs qui se sont démenés pour mener à bien ce projet : Claude et Gine Guibout, pour la recherche documentaire et l’écriture, les membres pour la relecture et Denis Renard, le bédéiste, pour le dessin et la mise en page avant impression. Pour so

n financement, une souscription à 15 € a été lancée, clôturée à ce jour, et a permis une prévente de 360 exemplaires qui ont été remis aux souscripteurs. 
Une aide à la réalisation par plusieurs organismes.


 Première sortie de la BD au Week-end des artistes... 






 La BD fera sa première sortie ces 6 et 7 juillet, lors du Week-end des artistes. 
Le stand d’accueil et de vente sera installé devant le lavoir, dans la cavée. 
L’illustrateur, Denis Renard, et le président seront présents et pourront dédicacer l’ouvrage aux personnes le souhaitant. « Cette BD, rappelle Claude Guibout, a vu le jour dans le but de faire connaître la place qu’a tenue La Carneille dans l’Histoire et en complément de la balade historique que nous avons mise en place en 2017, dont deux visites guidées ont été programmées pour le Week-end des artistes ; le départ se fera place du marché le samedi 6 juillet, à 15 h, et le dimanche 7 juillet, à 10 h. » Samedi 6 et dimanche 7 juillet, sortie de la BD La Carneille dans l’Histoire, lors du Week-end des artistes. En vente à 20 €. 


Ensuite, vente à l’épicerie de La Carneille et de Ronfeugerai, à Lire et Flâner de Ségrie-Fontaine, à la maison de la presse d’Athis-de-l’Orne, à Quartier libre de Flers. 
Contact : tél. 02 33 65 77 40. 


Source Ouest-France





EN VITRINE

La préface par François Morel

"À savourer à petites doses ou à dévorer d'une traite. Tout est affaire de point de vue."















vendredi 14 juillet 2023

dimanche 9 juillet 2023

BD sur l'histoire de La Carneille

   Perché au cœur de la Suisse normande, avec la rivière La Gine qui la traverse, La Carneille, commune déléguée d’Athis-Val-de-Rouvre, est l’un des plus beaux villages du Bocage. Claude Guibout, greeter et fin connaisseur de l’histoire locale pourrait parler des heures de la commune où il vit, mais pour la résumer, il a décidé de la coucher sur papier dans une bande dessinée. « L’histoire de La Carneille raconte l’histoire de France »



 De l’arrivée des Romains jusqu’au XXe siècle, Claude Guibout souhaite raconter l’histoire de son village et son évolution. « L’histoire de La Carneille raconte l’histoire de France. Il y a eu un château...

 faire connaître davantage le village, avec l’illustrateur Denis Renard, une bande dessinée.


« LA CARNEILLE EN HISTOIRE » 
 ASSOCIATION Loi de  1901  PROJETTE LA CRÉATION D'UNE BD AVEC LA COLLABORATION DE DENIS RENARD, AUTEUR NORMAND. LA RICHE HISTOIRE DE LA CARNEILLE, MAGNIFIQUE CONDENCE DE LA GRANDE HISTOIRE DE FRANCE EN SERA LE SUJET METTANT EN EXERGUE DES PERSONNAGES ILLUSTRES COMME GUILLAUME DE LA QUERNEILLE OU CHARLES AMBROISE BERTRAND de L'HODIENHIERE. CETTE CARTE À COLORIER, EN VENTE A 2€. EST AUSSI UN APPEL AUX DONATEURS QUI AURONT A COEUR DE SOUTENIR CE GRAND PROJET. 
 LES CARTES COLORIÉES PAR VOS GOING PEUVENT ÊTRE REMISE À L'ÉPICERIE DE LA CARNEILLE. LES HEUREUX GAGNANTS DU TIRAGE AU GORT DE DIX CARTES SERONT RÉCOMPENSES. 


 A LA SORTIE DE LA BD. PAR UN ALBUM 

Souscription en cours  au 06 30 52 77 12.


  "La Carneille en histoire"

Claude Guibout, créateur du circuit "La Carneille en histoire", propose également dans le cadre de son activité de Greeter des visites commentées.

 Les greeters sont des passionnés bénévoles référencés auprès du service tourisme du département autorisés à faire découvrir une particularité de leur lieu.

 Si vous souhaitez découvrir cette visite commentée de notre village : par petits groupes (au maximum 6 personnes), téléphoner à L'office du tourisme des Montagnes de Normandie au 02 31 59 13 13.


 Pour un groupe plus important, contacter Claude Guibout au 06 30 52 77 12.


Tiens bon la ridelle.

Quand y'avait pas d'école avec papa dans l'temps
J'montais dans la carriole, on s'en allait aux champs
No'te jument la vieille blanche dormait dans les limons
Un coup d'fouet sur les hanches, et elle partait d'un bond
Alors, je me rappelle, prend garde braillait papa
Tiens bien la ridelle, tiens bien la ridelle mon gars !

On prétend qu'a la Carneille j'aimions bien l'piccolo
Moi j'suis point un ivrogne, mais j'cours point après l'iau
Aussi les jours de fouère et les 14 juillets
On n'se gène pas pour bouère, et on a son plumet
J'y vois 36 chandelles, mais j'me dit à chaque fois :
Tiens bien la ridelle, tiens bien la ridelle mon gars !

Un jour de régalade, ça ça d'vait m'arriver
J'ai été ben malade, j'ai manqué d'en crever
M'a fallu à la ville, quérir le grand médecin
C't'homme pourtant ben habile, il n'y comprenait rein !
Et moi, dans ma cervelle, j'me disait tout bas :
Tiens bien la ridelle, tiens bien la ridelle mon gars !

Vous verrez sur la terre, des gens qui vous diront :
La vie c'est la misère, y'a jamais rien de bon
Moi j'prétends qu'elle est belle, mais pour en profiter
Faut comme d'aucune personne, la prendre du bon coté
Oui oui la vie est belle, mais avant d'sauter l'pas
Tiens bien la ridelle, tiens bien la ridelle mon gars !

{instrumental}

Oui oui la vie est belle, mais avant d'sauter l'pas
Tiens bien la ridelle, tiens bien la ridelle mon gars !


Chanson des années 20.

mercredi 5 juillet 2023

LES METIERS


Une mise en valeur des métiers et commerces, foisonnant dans notre village dans le passée, est a l'étude 


Nous attendons votre participation


Info Claude Guibout




*Le contrat fut passé à la Carneille, le 16 janvier 1610, devant Jean ... Jehan de Berthelot, escuyer, sieur de Beiche 



 

jeudi 22 juillet 2021

Balade Carneillaise Circuit n°19 La Carneille (Athis-Val-de-Rouvre) 10,5 km

 



Départ : parking de la salle polyvalente

 1 Se diriger à gauche vers la sortie de la Carneille. Au rond-point, poursuivre tout droit vers la rue de la Pélerinière. Tourner à droite au pont, en direction de la Bourdonnière. Emprunter le sentier en herbe à droite longeant la Gine. A la sortie du sentier, prendre la petite route à droite et poursuivre tout droit. 

2 Traverser la route tout droit et emprunter la Rue au Juif. Se diriger à gauche vers le chemin de la Fontaine puis tourner à droite. A la place Fief de Prez, continuer à gauche en direction de la Pilonnière puis emprunter le chemin à droite. Traverser la route et poursuivre sur la D805 en direction de Notre Dame du Rocher. 


3 Tourner à droite sur la route en direction des Landes et de la Bertlotière. Se diriger à droite au croisement puis tourner à gauche en direction du Bois André. Bifurquer à droite du château sur le chemin longeant la parcelle. Au croisement, poursuivre tout droit. Au Y, emprunter la petite montée à gauche et tourner à gauche au croisement. Emprunter le chemin à droite. 

4 A la sortie du chemin emprunter la route à droite. Au stop, tourner à gauche. Emprunter avant le virage le sentier à droite. A la Trésorée, emprunter le goudron à gauche et poursuivre tout droit. 

5 Au stop, tourner à droite, faire 150 mètres puis emprunter la première route à gauche vers le Plessis. Poursuivre sur le chemin. Emprunter le goudron puis rejoindre en face le sentier en herbe. Prendre la route à gauche. Emprunter le sentier à droite longeant le cimetière. A la sortie du sentier poursuivre tout droit sur le goudron. Poursuivre sur le sentier herbeux légèrement à droite. Continuer à gauche sur la petite route.


 6 A l’intersection, poursuivre en face en empruntant le chemin des Pierres Gauthier. A la sortie du sentier, emprunter la petite montée à gauche et poursuivre à droite. A l’église, emprunter la descente à droite pour contourner à gauche l’église. A l’église, se diriger vers la halle en traversant la route. Prendre la direction de Landigou et regagner le point de départ.





Ce circuit montre une campagne pleine de surprises paysagères et de témoins d’une histoire très ancienne. Il suit et croise à plusieurs reprises la rivière de la Gine, petit ruisseau vif argent qui fût en son temps le lieu d’installation de moulins et d’industries artisanales liées notamment au tissage et à la teinture. Le long du Chemin des rochers sur la droite après les mares, les ronciers cachent de pré- cieux et importants mégalithes répertoriés au nombre de 9. 





Plus loin, au lieu-dit du Prieuré Saint-Etienne, la deuxième maison à gauche dite «maison du temple » montre sur son pignon un linteau de porte portant la croix nimbée ou croix de commandeur, témoin de la présence templière au moins jusqu’en 1307. De fil en aiguille, la route vous conduit au château de Bois-André, résidence privée. Vous pourrez, en le longeant sur la droite, remarquer un très bel aperçu sur la chapelle Sainte-Barbe réédifiée au XVIIIème siècle. Elle est chaque année, le lundi de Pentecôte, le lieu d’un office ouvert aux paroissiens. Les lieudits de Feugrain et de La Trésorée sont très emprunts de bâtis anciens. Au Plessis, vous foulerez les pas d’un chemin gallo-romain. Ce qui, hormis l’histoire, sur ce sentier est remarquable, c’est la présence d’arbres d’essences diverses, la variété des paysages végétaux et des points de vue, notamment sur le versant nord de la Rouvre. Ouvrez l’œil, ils vous raviront. 


dimanche 4 juillet 2021

Affiche ancienne

   Affiche pour la salle des fêtes de Landigou dessinée par Mongodin 

26 avril 1942


En 1942 "les jeunes de la Carneille" par monsieur Mongodin de la Carneille.


Signature de l'artiste  Mongodin

samedi 1 mai 2021

P. Boulay confection. Ancienne maison Vaudorne-Toutain

P. Boulay confection.
Ancienne maison Vaudorne-Toutain
en 1939

Chapellerie-Modes-Mercerie-parapluie-Bonneterie

 

Gisèle Boulay et son époux tenaient la boutique familiale de nouveautés, conception et sportswear à La Carneille. « Nous avions de la mercerie, du tissu au mètre et d’ameublement, de la confection ; nous étions modistes (fabrique de chapeaux) et chapeliers (fabrique de casquettes). Je vendais des robes de mariées, j’allais les coiffer à domicile avec le diadème et le voile. Le mardi, jour du marché, nous avions un étal devant la boutique ; on payait une patente à renouveler chaque année et un droit de place. À Noël, mes beaux-parents vendaient des jouets et nous faisions la vitrine ; les gens s’extasiaient, c’était un autre monde, l’évolution est tellement grande ! », se remémore Gisèle


Son époux, instituteur, avait repris l’affaire familiale en 1950 et vendait sur les marchés. « En 1967, mon mari tombe malade et me voilà partie pendant un mois à faire les marchés avec un voisin chauffeur pour conduire le camion et m’aider. Nous avions un grand camion. Nous partions de bonne heure tous les jours pour arriver avant 8 h sur la place, sinon on ne pouvait plus rentrer. C’était une ambiance complètement différente de la boutique pour moi ; les clients étaient sympathiques. Il y avait une façon de faire, pas agressive ; on avait des concurrents, mais on se causait quand même. Quand il a repris le travail, mon mari s’est aperçu que le chiffre d’affaires avait augmenté ! Alors, la vendeuse est restée à la boutique et je l’ai accompagné jusqu’à ce que l’on arrête en 1988.
 Nous allions à Briouze, Argentan, Flers, La Ferté-Macé, Vire et Falaise. 
Mon mari, il n’aimait pas replier, c’est moi qui m’en occupais, lui, c’était les papiers ». Les marchés sont toujours là mais pour Gisèle, ce n’est plus comme avant. « Ils ne se sont pas améliorés, on y trouve très peu de beaux. Vers la fin, on sentait que ça devenait difficile ; en vérité, dès que la première grande surface a ouvert à Flers, les femmes se sont mises à conduire et allaient en ville. Nous n’allions pas sur Athis, plutôt sur Briouze, notre clientèle était par là. On a eu peur des fois aux virages pour Falaise, mais on faisait de bons marchés, jusqu’à 4 h de l’après-midi ; ensuite, c’était jusqu’à 2 h. »

mercredi 10 mars 2021

Les noces anciennes


Qui veut ouïr chanson
Chansonnette nouvelle
Chante rossignolet
Qui veut ouïr chanson
Chansonnette nouvelle

C'est un jeune garçon
Et une demoiselle
Chante rossignolet


On fait l'amour sept ans
Sept ans sans rien en dire
Chante rossignolet
Mais au bout de sept ans
Le galant se marie


Au jardin de sa mère
Y a un buisson d'orties
Chante rossignolet
En a fait un bouquet
Pour porter à sa mie

Je suis venue vous inviter
Pour venir demain à mes noces




La belle si vous y venez
Mettez la plus belle de vos robes





La belle n'y a pas manqué
S'est fait faire trois robes


La première de satin blanc
L'autre de satin rouge

La troisième d'or et d'argent
Pour montrer qu'elle est noble

Du plus loin qu'on l'aperçoit
Voici la mariée


Je suis venu vous demander
Un petit tour de danse....






 extrait de Malicorne

mercredi 16 décembre 2020

COFFRE de mariage

Le présent à travers le coffre de mariage se perd dans la nuit des temps...A la cathédrale de Vannes, est conservé un coffre de mariage datant du 12éme siècle. On trouve les premiers coffres ornés en Italie dès le 15ème siecle. Il s’agit de très grands coffres (dits cassone) qui contenaient le trousseau de la mariée. Ils étaient ornés de magnifiques peintures, religieuses au départ, puis profanes et c'est dans ces coffres d'apparat que la peinture florentine va mettre ses premiers nus... Par exemple la Vénus d'Urbino, peinte par Le Titien, était au départ, la peinture du couvercle intérieur du coffre de mariage, commandé par della Rovere. Le coffre fait vraiment parti de l’histoire du mobilier, car outre le fait qu'il servait à transporter le trousseau de la marié, le coffre faisait office de rangement, à une époque où les meubles étaient transportés d’une demeure à l’autre. Voir, le coffre de mariage florentin. On trouve beaucoup de ces grands coffres en Allemagne, Autriche, au Tyrol, en Suisse, et en Asie. En France, on peut le trouver en Normandie, dans les Alpes. En Alsace, (et en Suisse), il existe aussi sous la forme du coffret de courtoisie : il était offert par le futur fiancé à sa promise et était constitué de petits tiroirs dans lesquels elle pouvait ranger ses petits trésors (bijoux, lettres, mouchoirs, objets précieux) C’était un cadeau de mariage type, au même titre que l’armoire sculptée, le moule à beurre, la vaisselle armoriée ou l’argenterie chez les plus riches. Le coffre par sa mesure excessivement modeste, était un objet de tradition populaire.