mercredi 30 mai 2012

lundi 21 mai 2012

Historique de la population de La Carneille de 1968 à 2007

Historique de la population de La Carneille de 1968 à 2007 :

La population de La Carneille est 571 en 2011et elle était de 562 habitants en 2007, de 486 habitants en 1999, de 480 habitants en 1990,  de 530 habitants en 1982, de 520 habitants en 1975 et de 570 habitants en 1968.

Ce recensement de la population du village de La Carneille est sans doubles comptes.
Ce concept de population de La Carneille sans doubles comptes signifie que chaque personne habitant La Carneille et ayant des attaches dans un autre commune n'est prise en compte que pour l'une de ces deux communes.
Population La Carneille
Population La Carneille

Population de La Carneille de 1968 à 2007 :
Cette courbe reprend l'historique de la population de La Carneille de 1968 à 2007 en interpolation cubique. Ceci permet d'obtenir plus précisément la population de la commune de La Carneille les années ou aucun recensement n'a été effectué.

- Population de La Carneille en 2007 : 562 habitants
- Population de La Carneille en 1999 : 486 habitants
- Population de La Carneille en 1990 : 480 habitants
- Population de La Carneille en 1982 : 530 habitants
- Population de La Carneille en 1975 : 520 habitants
- Population de La Carneille en 1968 : 570 habitants
La Carneille : Interpolation cubique de l'évolution de la population



La Carneille : naissances et décès de 1999 à 2008
- La Carneille en 2008 : 11 naissances et 4 décès
- La Carneille en 2007 : 7 naissances et 2 décès
- La Carneille en 2006 : 14 naissances et 5 décès
- La Carneille en 2005 : 13 naissances et 5 décès
- La Carneille en 2004 : 4 naissances et 3 décès
- La Carneille en 2003 : 8 naissances et 2 décès
- La Carneille en 2002 : 9 naissances et 7 décès
- La Carneille en 2001 : 7 naissances et 2 décès
- La Carneille en 2000 : 7 naissances et 4 décès
- La Carneille en 1999 : 7 naissances et 7 décès

La Carneille : évolution des naissances et décès de 1968 à 2007
- Entre 1999 et 2007 : 69 naissances et 35 décès.
- Entre 1990 et 1999 : 54 naissances et 36 décès.
- Entre 1982 et 1990 : 48 naissances et 43 décès.
- Entre 1975 et 1982 : 51 naissances et 42 décès.
- Entre 1968 et 1975 : 30 naissances et 53 décès.

Répartition de la population de La Carneille par âge en 2007 :
- Population de La Carneille de 0 à 14 ans : 130 habitants
- Population de La Carneille de 15 à 29 ans : 75 habitants
- Population de La Carneille de 30 à 44 ans : 113 habitants
- Population de La Carneille de 45 à 59 ans : 118 habitants
- Population de La Carneille de 60 à 74 ans : 79 habitants
- Population de La Carneille de 75 ans ou plus : 47 habitants

samedi 19 mai 2012

Paysages de Basse-Normandie

Paysages de Basse-Normandie

Façonnés au fil des siècles par les activités humaines, notamment rurales, les paysages constituent un véritable patrimoine. Incroyables paysages bas-normands…
Connaître les paysages s’avère un préalable indispensable à la définition d’une politique du paysage par la Région.

Plusieurs Opérations Grand Site (OGS) ont été menées sur le territoire bas-normand. L'objectif d'une OGS est de gérer un patrimoine naturel et/ou culturel d'exception qui subit une fréquentation touristique importante en déséquilibre avec ses capacités d'accueil.



http://www.cr-basse-normandie.fr/index.php/batir-une-eco-region/environnement/patrimoine-naturel/trame-verte-et-bleue

Le massif granitique de La Carneille


Le massif granitique de La Carneile  affleure au Sud de Caen, au Nord Est de Flers. Il est situé dans un ensemble de terrains du Briovérien.

Carte de Basse Normandie © Environement.gouv

 
 
 
plan ancien de l'Orne

Histoire géologique de la Carneille


Histoire géologique de la région



Dépôt des sédiments du Briovérien supérieur (Précambrien final) entre -584 à -540 millions d’années F Flysch
  1. Expansion du bassin attestée par le volcanisme des basaltes tholéiitiques de Vassy
  2. Déformation plicative de l’orogenèse cadomienne – plis isopaques orientés N 70° E. Plissement daté par l’intrusion de la granodiorite d’Athis vers -540 Ma F auréole thermique de cornéennes et de schistes tachetés
  3. Erosion
  4. Dépôts des conglomérats et grès pourprés. Les glacis de piémont de la pénéplaine alors réalisée se réorganisent en tresses fluviatiles. Début du Paléozoïque
  5. Transgression marine du Cambrien inférieur
  6. Au Carbonifère supérieur (vers -310 Ma), l’orogenèse varisque (hercynienne) se traduit par des plis déversés au Sud
  7. L’érosion fini-paléozoïque n’a laissé subsister que les synclinaux (zone bocaine et de la Forêt d’Auvray)
  8. Arrivée de la mer au Jurassique. Dépôt de couches calcaires riches en coquilles
  9. Retrait de la mer
  10. Erosion et encaissement des cours d’eau 

Info
Google earth et Géoportail ne fonctionnent pas de la même manière et se complètent : Le premier est un logiciel gratuit à télécharger et couvre la planète entière. La définition et le relief sont de qualités inégales selon les régions du globe. Géoportail est un site internet couvrant le territoire français et proposant soit une vision 2D soit une vision 3D ; dans ce dernier cas un logiciel est nécessaire (terraExplorer).



Site naturel de la Roche d'Oëtre


La Roche d’Oëtre est située en plein cœur de la Suisse Normande à la limite départementale du Calvados et de l’Orne. La roche porte, semble-t-il, un nom d’origine grecque : « Oëtre » qui signifierait terre aride, brûlante, desséchée par le vent du Sud.

Cent dix-huit mètres d'altitude, un homme de poudingue, l'air impassible, scrute la vallée de la Rouvre depuis l'aube du monde. Difficile d'imaginer que cette roche, il y a quelques millions d'années, ressemblait à notre fameux géant blanc des Alpes.

La Roche d'Oetre a, bien sûr, son histoire. C’est tout d’abord celle de la grotte de la « Chambre aux fées », laquelle a caché divers brigands ou réfugiés : vers 1615, Georges Phillipart, faux monnayeur de Saint Aubert s’y dissimula avant d’être massacré au pied de la Roche ; en 1789, Fouasse de Noirville, seigneur de Ségrie-Fontaine, s’échappant de son château assiégé, s’y réfugia quelques jours ; enfin, en 1795, le général de Frotté, chef des chouans normands, s’y abrita également.

Enfin, un pavillon d’accueil de la Roche d’Oëtre propose les services de point d’information, de boutique, de restaurant-bar et d’espace muséologique. Cette récente réalisation de la Communauté de communes du Bocage d’Athis a pour mission de présenter au public les grands sites naturels des « montagnes de Normandie ».

 La Normandie a bien ses montagnes, certes les plus basses de France (417 mètres au point culminant : Mont des Avaloirs, Signal d’Écouves), mais aussi les plus anciennes (2 milliards d’années).


photo ouest france
Web : www.roche-doetre.fr

dimanche 22 avril 2012

Jean-Baptiste Jérôme Charles LOUVET des LANDES et de MESSEY (5 avril 1777 ; + ap 1840). Demeurant à Laigle (1799°, puis à La Carneille (1840). Il eut le château du Buisson, près de Rugles, et fut appelé Monsieur de MESSEY

recherches geanalogiques

http://doc.geneanet.org/registres/zoom.php?idcollection=7151&r=1&Larg=1600&Haut=900

Carte de Cassini

  Géographes du Roi de père en fils, les Cassini ont parcouru la France entière, de clocher en clocher...




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Consultation gratuite des cartes de Cassini sur le net !


Il existe sur le net un outil indispensable au généalogiste. Il s'agit des cartes de Cassini, maintenant consultables gratuitement. Ces cartes de la fin du 18ème siècle, demandées par Louis XV, ont été couplées à "Google Map" un site de cartographie par satellite. Le résultat est bleuffant de précisions entre la carte vieille de plus de deux siècles et les relevés satellites. Cela est très pratique pour localiser des hameaux disparus ou qui n'avaient pas la même dénomination qu'aujourd'hui.
http://demo.geogarage.com/cassini
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vendredi 20 avril 2012

Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France


Bonjour,

Dans ma généalogie, j’ai une Anne ROBILLARD, née à La Carneille vers 1665 et décédée à La Celle St Sauveur - (Actuellement La Selle la Forge). Ceci pour vous apporter un petit signe d’amitié pour les ROBILLARD de notre région Normande.

Cette fièvre du départ pour aller vers un ailleurs est toujours vivante dans ce monde d’aujourd’hui. Plus de colonies, certes, mais l’envie de voir du pays et s’y installer nous donne des ailes.

Dans notre  village sont nés certains de mes ancêtres ROBILLARD. J’y ai découvert les naissances des ruisseaux qui vont grossir la Rouvre...
 Jacqueline LEFAIVRE

Des Français à peine sortis de leur bourg ou de leur campagne tentent l’aventure pour s’installer en Nouvelle-France.

Voici le parcours de Claude Robillard, âgé de 13 ans qui n’hésite pas à quitter sa Normandie pour gagner l’Acadie, puis la Nouvelle-France. Un coup de tête, une gageure, un engagement ? Les archives restent discrètes sur ses motivations. Quoi qu’il en soit, sa décision lui a porté chance car il est à l’origine des Robillard d’Amérique.


Une arrivée en Acadie pour le moins surprenante

Claude Robillard né vers 1650 est natif de Rouen en Normandie. Il s’embarque en juin 1663 sur le Jardin de Hollande, navire de 300 tonneaux emmenant à son bord, 279 passagers : des familles, des jeunes célibataires et des soldats. La première escale sera Plaisance en Acadie, suivie de Québec en Nouvelle-France. Le contexte est favorable à ces départs. Le gouvernement de Versailles tente d’attirer des Français vers ces nouveaux territoires en offrant des terres et de l’argent pour qui veut s’implanter à l’issue de sa période d’engagement dans les troupes de la Marine ou dans les régiments, tel celui de Carignan-Salières.
A Plaisance, sur le quai, des dépouilles gisent çà et là avec une odeur d’outre-tombe. Des assassinats, des batailles ? Que penser ? Le capitaine du navire Jean Guillon diffère le départ pour Québec. Aidé de soldats, il part à la recherche des mutins. Les malfrats sont transférés sur un radeau pour être pendus à la vue de tous.
Puis, le Jardin de Hollande reprend sa route en direction de Québec. Arrivé à bon port en juillet 1663, Claude s’engage auprès du sieur Robert Giffard de Monceil [1], médecin à Beauport (situé près de Québec). Claude s’initie à l’agriculture sur les terres du sieur Giffard. Cette seigneurie s’étend de la rivière Saint-Charles jusqu’au Sault Montmorency.


Premiers contacts avec les Indiens
Le 14 septembre 1666, le régiment de Carignan-Salières recrute des volontaires pour livrer bataille contre une tribu d’Iroquois appelée les « Agniers » alliés aux Anglais. A 16 ans, Claude Robillard marche au pas des 400 soldats et des centaines de recrues. Le régiment conduit par le général Tracy se dirige vers Sorel (situé à environ 65 kilomètres au nord-est de Montréal). Après quelques heures de lutte, la victoire des Français s’accompagne d’une douce amertume : les soldats se livrent au pillage et brûlent le village des « Agniers ». Les soldats recoivent de l’argent ou des parcelles de terre pour s’établir en Nouvelle-France.
Puis, la vie reprend son cours. Claude Robillard s’installe en 1669 à Champlain situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent, à quelques kilomètres du Cap-de-la-Madeleine (près de Trois-Rivières). A 19 ans, il achète sa première terre auprès de Bernard Lacoste dit Lavigne à l’ouest du fleuve : deux arpents de front sur quarante arpents de profondeur. Il emprunte auprès d’un ami Marin Richard la somme de 120 livres pour cette acquisition.
Un an plus tard, le 8 août 1670, portant bien ses 20 ans, il unit sa destinée à une fille du Roy Marie Binard. Le couple aura trois enfants : Marie-Jeanne, née le 4 décembre 1672, Claude, et Adrien, baptisé le 9 octobre 1679. La famille possède une maison, trois bêtes à cornes dont un bœuf de labour, deux vaches laitières et des porcelets.
Pour subvenir à ses besoins, Claude loue la terre d’un de ses voisins, Pierre Dandonneau dit Lajeunesse. La même année, en 1672, Claude loue une seconde terre à Pierre Dandonneau. Il signe son nom sur l’acte notarié Robilliar.






http://www.123people.fr/ext/frm?ti=person%20finder&search_term=la%20carneille&search_country=FR&st=person%20finder&target_url=http%3A%2F%2Fwww.histoire-genealogie.com%2Fspip.php%3Farticle1336&section=null&wrt_id=null

tableau de Albert Lynch


            La maison du québec à St Malo

lundi 5 mars 2012

"Chansons populaires des XVe et XVIe siècles du chateau de La Carneille

Au passé simple *

Les anciens seigneurs se tenaient le soir devant la porte de leur château, c'est-à-dire sur le pont et recevaient là les hommages de leurs vassaux.

Vincent Dumestre, Claire Lefilliâtre, Le poème harmonique.
Leur famille les entourait.


L'ancien chateau de la Carneille était citué au milieu du bourg et il était entouré de douves...

La fille au roi Louys


Le roi Louis est sur son pont,*
Tenant sa fille en son giron;
Elle se voudrait bien marier
Au beau Déon, franc chevalier.


2.
« Ma fille, n'aimez jamais Déon,
Car c'est un chevalier félon;
C'est le plus pauvre chevalier
Qui n'a pas vaillant six deniers.

3.
— J'aime Déon, je l'aimerais,
J'aime Déon pour sa beauté.
Plus que ma mère et mes parents,
Et vous, mon père, qui m'aimez tant.
4.
— Ma fille, il faut changer d'amour,
Ou vous entrerez dans la tour.
— J'aime mieux rester dans la tour,
Mon père, que de changer d'amour.
 5.
— Et vite, où sont mes estafiers,
Mes geôliers, mes guichetiers,
Qu'on mette ma fille en la tour :
Elle n'y verra jamais le jour. »



 6.
Elle y fut bien sept ans passés
Sans que personne la put trouver.
Au bout de la septième année,
Son père vint la visiter :

7.
« Bonjour, ma fille, comment vous va ?
— Hélas, mon père, il va bien mal :
J'ai un côté mangé des vers,
Et les deux pieds pourris ès fers.
8.
Mon père, avez-vous de l'argent,
Cinq à six sous tant seulement ?
C'est pour donner au geôlier,
Qu'il me desserre un peu les pieds.
9.
— Oui-da, ma fille, nous en avons,
Et des mille et des millions:
Nous en avons à vous donner,
Si vos amours voulez changer.
10.
— Avant que changer mes amours,
J'aime mieux mourir dans la tour.
— Eh bien ma fille, vous y mourrez,
De guérison point vous n'aurez. »
11.
Le beau Déon, passant par là,
Un mot de lettre lui jeta:
Il y avait dessus écrit :
« Belle, ne le mettez en oubli;
12.
Faites-vous morte ensevelir,
Que l'on vous porte à Saint-Denis;
En terre, laissez-vous porter,
Point enterrer ne vous lairrai. »
13.
La belle n'y a pas manqué,
Dans le moment a trépassé;
Elle s'est laissée ensevelir,
On l'a portée à Saint-Denis.
14.
Le roi va derrière en pleurant,
Les prêtres vont devant en chantant :
Quatres-vingts prêtres, trente abbés,
Autant d'évêques couronnés.

15.
Le beau Déon passant par là :
« Arrêtez, prêtres, halte-là !
C'est m'amie que vous emportez,
Ah ! laissez-moi la regarder ! »


16.
Il tira son couteau d'or fin
Et décousit le drap de lin :
En l'embrassant, fit un soupir,
La belle lui fit un souris :


17.
« Ah ! voyez quelle trahison
De ma fille et du beau Déon !
Il les faut pourtant marier,
Et qu'il n'en soit jamais parlé.

le parc


 18.
Sonnez, trompettes et violons,
Ma fille aura le beau Déon.
Fillette qu'a envie d'aimer,
Père ne l'en peut empêcher ! »
19.
Quatre ou cinq de ces jeunes abbés
Se mirent à dire, tout haut riant :
« Nous sommes venus pour l'enterrer,
Et nous allons la marier ! »

Chanson citée par Gérard de Nerval dans son étude sur les Vieilles Ballades françaises.


 Sur les chemins 



* Antiquaire à Bagnoles de l Orne.

lundi 20 février 2012

le Houlme


La « carte de Guillaume Delisle » ci-dessus (voir site bnf), datée de 1716, permet de situer assez bien semble-t-il les contours que l’on donnait à cette époque à cet ancien « pays » normand, (au nord, à l’est et à l’ouest). Toutefois il y a lieu de s’interroger sur la limite sud-ouest et l’inclusion du « Domfrontais » dans le « pays d’Houlme ».
En effet, dès 1204, dans une lettre de donation (et échange) du roi de France Philippe-Auguste à Renaud, comte de Boulogne, il est explicitement écrit que «  Nous donnons au même comte...le château de Danfront en Passais, avec ses fiefs… et la forêt d’Andeine ». (voir ladite lettre sur « Theleme acte royal »)

Pagus Holmetius en latin médiéval : le Houlme pourrait correspondre à une très ancienne subdivision administrative du comté d'Hiesmois – bien antérieure aux invasions normandes – appelée « centenie »