mercredi 27 mai 2015

Pierres en Lumières à La Carneille

autour du mont au duc


A l'occasion de la journée "Pierres en Lumière"  du 16 mai 2015, dès 20H45,  70 à 80  personnes étaient rassemblés sous la halle de La Carneille pour débuter le programme préparé par l'Association Culturelle Patrimoniale de La Carneille en collaboration avec la mairie.

l'église éclairée


Les vitraux de La Carneille

 
La Carneille : une église accueillante et ouverte ! 





 
Carneille église par web-tv-diocesedeseez


 
 
 
 
le confessionnal
 






 
La lapidation de St Etienne
 



Le Martyre de St Paul


 

 


Photos Françoise

source : http://acplacarneille.blogspot.fr/2015/05/la-carneille-une-eglise-accueillante-et.html#more



lundi 18 mai 2015

700 ème anniversaire de La Charte aux Normands




La Charte aux Normands est un acte conférant certains droits ou privilèges aux Normands octroyé le , par le roi de France Louis le Hutin lequel, en répondant aux barons normands impatients, en confirme tous les termes en juillet 1315.
Pour apaiser les révoltes périodiques des Normands, le roi a dû reconnaître la spécificité de la Normandie, et cette charte, ainsi que la seconde de 1339, faisant écho à la Grande Charte ou la Charte des libertés des Anglais, sera considérée jusqu’en 1789 comme le symbole du particularisme normand.


Cette charte en faveur de la Normandie est édictée en deux fois. La première fois, elle contient quatorze articles et est signée par le roi le  à Vincennes. La seconde fois, contenant vingt-quatre articles, elle est signée en juillet 1315 à Crécy

Et en vertu de ce vieux droit de la Charte aux Normands de 1315, ce sont les Normands qui doivent fixer l’impôt

La révolte des va-nu-pieds (parfois appelés nu-pieds) fut un soulèvement populaire qui toucha la Normandie en 1639 à la suite de la décision de Louis XIII d’instaurer la gabelle dans le Cotentin à la place du privilège de quart-bouillon.


mercredi 22 avril 2015

22 avril 1915 :

Il y a 100 ans une première attaque massive aux gaz chimiques à Ypres  



 Il est environ 17 h, le 22 avril 1915, en Belgique, au nord d'Ypres,  lors qu’un nuage jaune et verdâtre est aperçu à proximité des tranchées françaises.
Le lieutenant Jules-Henri Guntzberger, commandant de la 2e compagnie du 73e régiment d’infanterie territoriale, est témoin de l'apparition d'une étrange vapeur :

 "Le nuage s’avançait vers nous, poussé par le vent. Presque aussitôt, nous avons été littéralement suffoqués (…) et nous avons ressenti les malaises suivants : picotements très violents à la gorge et aux yeux, battements aux tempes, gêne respiratoire et toux irrésistible", a ainsi raconté ce poilu quelques semaines plus tard devant une commission d’enquête sur "les actes commis par l’ennemi en violation du droit des gens"...

"J’ai vu, à ce moment, plusieurs de nos hommes tomber, quelques-uns se relever, reprendre la marche, retomber, et, de chute en chute, arriver enfin à la seconde ligne, en arrière du canal, où nous nous sommes arrêtés. Là, les soldats se sont affalés et n’ont cessé de tousser et de vomir". 

 Les troupes françaises viennent d’être les victimes d’une attaque aux gaz. Sur un front de six kilomètres, l’armée allemande a ouvert des réservoirs remplis de plus de 150 tonnes de chlore sous pression : Bilan, près de 15 000 hommes  intoxiqués et plus d'un millier ont perdu la vie.

Une date sombre qui est restée dans l’histoire.

La Carneille - L ´Etang


Que c’est une chose charmante
De voir cet étang gracieux
Où, comme en un lit précieux,
L’onde est toujours calme et dormante !
Mes yeux, contemplons de plus près
Les inimitables portraits
De ce miroir humide ;
Voyons bien les charmes puissants
Dont sa glace liquide
Enchante et trompe tous les sens.


Jean Racine, Lettre à Mademoiselle Vitart

vendredi 6 mars 2015


Perçant les remparts entrouverts
De leurs prisons brillantes,
Ils veulent s’enfuir dans les airs.

le Bourrelier Mongodin


vielles maisons sur la Gine

Route de Briouze


vue aérienne

lundi 23 février 2015

Une association au secours de notre église

Il y a deux ans, l’association culturelle et patrimoniale de La Carneille s’était mise en veille. Depuis quelques semaines, les affaires reprennent pour sa présidente Jacqueline Ferrand. Accompagnée de son vice-président Yvon Callu, tous deux sont inquiets quant à l’avenir de leur église communale. « Il y a eu récemment un petit éboulis de plâtre, provenant du plafond, et l’église a été fermée, par précaution. Nous remettons en route cette association pour aider la mairie à financer des travaux sur la toiture. » Ce chantier promet d’être colossal, avec une première estimation tournant autour des 140 000 à 160 000 euros. Colossal, mais indispensable. En effet, des fuites au niveau de la toiture ont entraîné des infiltrations d’eau, qui désagrègent, petit à petit la structure et notamment le faux plafond en placo-plâtre, installé il y a quelques années.
Lors des premières années de l’association, créée en 2009, 4 000,00 € avaient été collectés pour l’édifice religieux.

“Même si on n’est pas croyant, l’église est quand même un édifice joli. Nous avons repris récemment le dialogue avec le maire, pour ce projet. "

Opération Boule de neige

Pour reprendre leur mission de collecte de fonds, Jacqueline Ferrand et son vice-président ont d’ores et déjà prévu un calendrier d’animations. « Nous organisons un concert avec la chorale Choramuse, le 21 mars à l’église dans cette église. Nous nous associons avec l’association Togouna pour le Mali, de Landisacq, pour une action en commun. »
Outre ce rendez-vous, un autre attend les amateurs d’art local, ainsi que les artistes de la région. « Nous sollicitons les artistes pour nous donner des œuvres, qui seront mises en vente, à la criée, le 28 juin, à 17 h. » Cette vente se déroulera en même temps que la Journée des artistes, dans le bourg. En appelant leur animation « Opération Boule de neige », Jacqueline Ferrand espère que cette idée se diffuse par le bouche à oreille, et « que chacun se sente ambassadeur de l’opération ».
Toutes les sortes d’expression artistique sont mises à contribution pour cette vente aux enchères, que ce soit la peinture, la sculpture, mais aussi la photographie, la broderie… « On ne cherche pas que des peintres connus. Tout le monde peut faire de belles choses, et participer ainsi à cette action. Nous acceptons toutes les activités manuelles. »
En organisant ces deux rendez-vous, les ambassadeurs de l’association culturelle et patrimoniale veulent ainsi mobiliser leur village, mais aussi les environs, pour sauver un monument qui fait le caractère du bourg de La Carneille.

Pratique

Pour contacter l’association, appeler la présidente Jacqueline Ferrand au 02 33 65 88 47 ou au 06 30 40 69 87.


source et photo l'orne combattante

dimanche 8 février 2015

Cartes Postales Anciennes

Perçant les remparts entrouverts
De leurs prisons brillantes,
Ils veulent s’enfuir dans les airs.
Enfin, ce beau tapis liquide
Semble enfermer entre ses bords
Tout ce que vomit de trésors
L’Océan sur un sable aride :
Ici l’or et l’azur des cieux
Font de leur éclat précieux,
Comme un riche mélange ;
Là l’émeraude des rameaux,
D’une agréable frange,
Entoure le cristal des eaux. *

Jean Racine, Lettre à Mademoiselle Vitart

Chateau du Bois-Andre, Cote du Parc vers 1910








mardi 25 novembre 2014

ils nous ont quitté en 2014


Au XVIIIe siècle, les hommes portaient la chemise et la culotte de toile. Les pantalons étaient en siamoise rayée et la cravate était en fait, un mouchoir de toile noué autour du cou. Les guêtres en toile ou coutil protégeaient les bas et les jambes. Le port des sabots de bois permettait d’économiser les chaussures qui elles, étaient réservées aux jours de fête. Enfin, un chapeau à bord en feutre de laine, abritait du soleil et de la pluie.


Au XIXe siècle, ce costume évolue vers le port d’un pantalon, d’un gilet, d’une veste et d’une redingote pour les jours de fêtes. Cet ensemble est complété par quelques accessoires comme le parapluie, la cravate ou mouchoir de cou, et le chapeau haut-de-forme.

La blouse dénommée en Normandie « blaude » est le vêtement populaire de protection régional. Elle apparaît vers 1780 et se généralise vers 1815. Évoluant dans sa forme, elle perdure jusqu’en 1950. Elle se porte les jours de travail mais également les jours de fêtes où elle s’orne de broderies au point de chaînette au col et aux poignets.
                                                 

Le parapluie, bien qu’un produit de luxe, est un élément incontournable du costume traditionnel normand. A ce costume des jours ouvriers vient s’ajouter une casquette à pont qui se généralise vers 1850