jeudi 18 juillet 2019

A 8 k. 5

Résultat de recherche d'images pour "durcet 61 blog"BELLOU EN HOULME Laubesniere (photo du blog plaque de cocher)



source plaquedecocher.fr

 Le terme Plaque de cocher est un néologisme. Ce terme est né vers 1970 sur internet.
 Il désigne les plaques et par extension les poteaux avec plaques, directionnels, apposés au bord des voies de communication à partir de 1835, date de la circulaire génératrice de cette signalisation. Jusqu’en 1845 les plaques en fonte peinte, les plaques en bois peints, les poteaux en pierre avec lettres gravées ou peintes, les enduits de mortier avec lettres peintes, les plaques en tôle avec lettres peintes, étaient les principaux matériaux utilisés.


A partir de 1845, les plaques en fonte avec lettres en relief font leur apparition, à partir de 1866 les plaques en zinc laminé. Sans oublier les plaques en lave émaillée.

mercredi 10 juillet 2019

"La Carneille en Histoire"

Ce weekend avait lieu un circuit commenté et chanté "La Carneille en Histoire" 

les samedi à 17h et dimanche à 10h pendant les journées des Artistes


le parcours







Borne d'indication devant l'église

La Carneille en Histoire c'est 1,7 km de parcours jalonné de 11 pupitres d'information. Nous vous proposons d’aller à la découverte de ce passé très riche en parcourant les vieilles ruelles tout en vous invitant à faire une escapade le long de la Gine. Celle-ci vous transportera dans une ambiance paysagère singulière. Aujourd’hui, le charme du village et ses ruelles pittoresques attirent artisans d’art, artistes et promeneurs curieux de découvrir cette ambiance de quasi moyenne montagne propre à la Suisse Normande.



La Carneille was built on both sides of the Gine river. It has kept great architectural surroundings like 17-18th century houses. The village has small typical streets, a church with a campanile, an old covered market. La Carneille attracts also artists and crafts persons. "La Carneille en Histoire" : 11 signs in a 1,7 km circuit. Free leaflet available at La Carneille's shops or at the Tourist Office at la Roche d'Oëtre.



INFO






jeudi 4 juillet 2019

La Nuit des églises le 28 juin à La Carneille


 À La Carneille, trois ateliers ont créé des vitraux : 
Chaudeurge, Barillet et Bassenat. »



Louis Barillet utilise exclusivement des verres industriels : verres prismatiques, verres imprimés, verres opaques auxquels s’adjoindront des verres gris, noirs et des miroirs. Il repense ainsi l'art du vitrail dans l'esprit du renouveau esthétique adapté aux besoins et au style Art déco de l'époque. Son travail séduit des architectes tels que Robert Mallet-Stevens





                                     les vitraux de Jean Chaudeurge, grand prix de Rome








« Les églises des villages sont souvent fermées. Les gens sont très attachés à leur église et ce genre de manifestation permet de se réapproprier un espace de foi qu’on a parfois abandonné, explique Joëlle Vermot-Gaud déléguée art et culture au pôle missionnaire du Bocage nord, qui pilotera la soirée, en compagnie de Françoise Mulot, ancienne responsable de la médiathèque de Flers, qui expliquera l’histoire des vitraux de l’église de La Carneille. C’est aussi l’occasion de faire une porte ouverte qui donne, à qui le veut, la possibilité de découvrir le patrimoine religieux et ses œuvres d’art qui, depuis des siècles, ornent nos églises et donnent à découvrir la vie des communautés marquées par la petite et la grande histoire, à la fois culturelle et cultuelle. »

  Au premier plan, Joëlle Vermot-Gaud et Françoise Mulot ; au second plan, Claude Serais et Jacqueline Ferrand, président et vice-présidente de Culture et patrimoine de La Carneille.

photo ouestfrance

La communauté des Frères des campagnes va également amener sa pierre à l’édifice, en lisant de la poésie, d’après des textes de Claude Boquillon et « la communauté chrétienne va aussi se mettre en quatre pour décorer et fleurir l’église », précisent Joëlle Vermot-Gaud et Françoise Mulot, qui se disent par ailleurs « très contentes d’organiser cette visite dans cette église si bien restaurée, grâce à la commune et à l’association Culture et patrimoine de La Carneille ».

Extrait du journal ouestfrance


mercredi 3 avril 2019

Mapomme c'est moi !

L'tabac d'la Carneille c'est mon palace.
Où le soir je r'trouv' les poteaux.
Ma pomme, C'est moi... J'suis plus heureux qu'un roi.
Je n'me fais jamais d'mousse.
Sans s'cousse,
Je m'pousse.
vers l'bois d la mousse
Mapomme

samedi 12 janvier 2019

L'usine électrique de La Carneille

Une ancienne usine électrique existait sur la Gine. Elle fut installé après l'arrêt dans ancien moulin à blé fermé en 1905 dans la cavée. Prosper Lefèvre (Lefaivre)fit démolir  pour faire place en 1908 une turbine  qui permit l'installation d'une petite usine électrique distribuant les habitations du bourg de la Carneille qui fut ainsi le premier électrifié du canton.



Moins de huit ans après les expériences de Marcel Deprez, qui réussit à transmettre par une ligne de 112 km une puissance de 40 CV, et l'invention du transformateur par Gaulard fournissant le courant alternatif, la première centrale de Basse-Normandie fut installée en 1893 à Caen Dans le département de l'Orne nous assistons aux mêmes tâtonnements et aux mêmes expériences locales entreprises par quelques industriels entre 1890 et 1912 : Alençon est alimentée par une ligne de 5.000 volts enfin de nombreuses petites centrales sont installées sur le cours des rivières à Domfront, Couterne, La Carneille, Boucé, Mortrée". Moulins-la-Marche, Rémalard, Le Theil-sur-Huine, Mauves-sur-Huine ; d'autres petites centrales thermiques sont construites à Putanges, Ecouché, Le Merlerault, Le Mesle-sur-Sarthe (fig. 1).





Ainsi en 1939 chaque département est en possession de moyens de production puissants, qui ont peu à peu éliminé la plupart des petits producteurs locaux. En 1941 une ligne de 60 kw relie Argentan et Couterne, permettant une meilleure alimentation d'Alençon et de Flers.


extrait de la revue Norois 1955

  Retour au fascicule
Source :
L'électricité en Basse-Normandie : Étude de géographie économique 1955


mercredi 1 novembre 2017

le 1er novembre 1917


le soldat Joseph Henri SAUQUES Né le 18/12/1883 à la Carneille
 N° A-162637 de la 124°DI Tatin, 101e R.I., 1° compagnie

Joseph Henri SAUQUES a été tué à l'ennemi le 01/11/1917 dans le Secteur du Mont-Haut dans Massif de Moronvilliers dans la Marne (51)


Le mont haut après l'offensive

 Source  .francegenweb.org/b1914-1918/resultlieux2.php?lieu=Secteur+du+Mont-Haut&champ=lieu


Le nom de familles Sauques est le plus souvent originaire de Durcet

samedi 19 août 2017

19 Août 1415



JEAN Yver, I. du Nom, Ecuyer, s'établit en Normandie, où il acquit le » Fief de la Hamonniere, dont il rendit aveu le 19 Août 1415 au Seigneur » Comte d'Harcourt pour raisón de sa Terre & Seigneurie de la Carneille

jeudi 20 juillet 2017

Les costumes à La Carneille

Chapelier, costumière Les samedi après-midi 8 juillet et le dimanche 9 juillet toute la journée

Aloïs, au Chant des cailloux, dans son costume préféré : celui de femme pirate.


A l’atelier de la costumière et du chapelier



 une robe de chasse et une Tenue d’équitation XVIIème

(fabriquée à La Carneille)

Epoque du moyen age


Photos historique de Caroline Roblot pendant la journée des artiste 2017

vendredi 14 juillet 2017

Plan du Bourg en 1789



Antoinette avait résolu (bis)
De nous faire tomber sur le cul (bis)
mais son coup a manqué,
Ne faisons pas de quartier.

Amis, restons unis (bis)
Ne craignons pas nos ennemis (bis)
S’ils viennent nous attaquer,
Nous les ferons sauter.



jeudi 6 avril 2017

L’an mil sept cent soixante dix huit, le sixyeme jour d’avril

1778 Procès de "civilisation" à la Carneille ou la révolte des femmes à La Villette


Sous l’égide du bailly de la Carneille on trouve d’assez nombreux procès qui portent en marge "Civilisation".
Ces procès sont longs et répétitifs. Extrait de l’un d’eux, voici l’interrogatoire complet d’une des sept accusées.
Malgré le langage juridique, les questions-réponses sont assez jubilatoires et permettent de comprendre l’affaire.
Interrogatoire de Jeanne Bordel, l’aînée

L’an mil sept cent soixante dix huit, le sixyeme jour d’avril, en la chambre du conseil, nous Guy Devaux, sieur de la motte, bailly vicontal civil et criminel de l’ancienne haute justice de la Carneille, juge de police et grenier dudit lieu, présence et assisté de Me Jean Lebailly des Monts, notre greffier ordinaire, en conséquence de notre sentence de décret d’assigné pour estre ouy, rendu à la requeste du sieur des Binettes, le vingt quatre février denier contre Jeanne Bourdel l’ainée et autres, signée, scellée et signiffiée à ladite Jeanne Bourdel par exploit de Chennivière, huissier, du onze mars dernier, controlée au bureau de Condé le treize pour pretter1 l’interogatoire sur les charges contre elles raportée au procès et après avoir de ladite Jeanne Bourdel l’ainée pris et receu le serment en tel cas requis de dire vérité, ce qu’elle a promis faire et à l’interrogatoire de ladite Jeanne Bourdel l’ainée avons procédé en secret et séparément ainsy qu’il ensuit.
Interrogée de son nom, surnom, age, qualité et demeure
A répondu s’apeller Jeanne Bourdel

suite sur http://dozeville.free.fr/spip.php?article455

source dozeville.free.fr/

vendredi 17 février 2017

Ballade carneillaise de 10,5 Km



La campagne aussi.

   Le parcours d’1,8 km nommé "La Carneille en Histoire" est jalonné de 11 pupitres qui rappellent les grandes étapes de son évolution, depuis les Celtes jusqu’au début du XXème siècle en passant par le Moyen-Âge : la motte féodale et son ancien château, l’histoire des écoles, l’ancienne église Saint-Pierre et son prieuré, le rôle important de haute juridiction, la bourgeoisie du Mont-au-Duc, la Révolution et le Conventionnel Charles Ambroise Bertrand l’Hodiesnière, le dynamisme artisanal des XVIIIème et XIXème siècle le long de la Gine, la reconstruction de son église et de la halle…

Voir :