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vendredi 1 mai 2026

A nos souvenirs du premier mai




les plaques des différents commerces du passé d’la Carneille apposées *
 

 Quand nous accrocherons aux murs la présence du passer...

Quand sur les plus hauts rochers je me tiens,
Dans la vallée profonde vers le bas je regarde,
Et je chante.

Loin de la vallée profonde et sombre
L'écho vibre vers le haut
Du gouffre.

Plus loin ma voix retentée,
Plus claire elle résonne
D'en bas.

Ma bien-aimée habite si loin de moi,
je soupire après elle si ardemment
De l'autre côté ! **

Traversant la Gine par la Cavée
je serai la retrouver avec un brin de muguet !

**Strophes 5 et 6 de
Karl August
Varnhagen von Ense (1785 - 1858).

*Une mise en valeur des métiers et commerces, foisonnant dans notre village dans le passée, a l'étude a été réalisé.

samedi 7 juin 2025

Chapelle Sainte-Barbe . château du Bois André

 


.            Devant le château du Bois André en juin.

Messe à la Chapelle consacré à Sainte-Barbe au château du Bois André.

Au château de Bois-André séjourna Henri IV lors d'une courte pause pendant les combats contre la ligue. Paris est aux mains des ligueurs, tandis qu’Henri IV tient les provinces du Midi ; il obtient le soutien de la reine Élisabeth d’Angleterre et des princes protestants du Danemark et d’Allemagne. 


Avant de conquérir Paris, Henri IV doit donc s’assurer de la Normandie car c’est là que lui arrivent d’Angleterre les armes et l’argent nécessaire pour payer la solde de ses soldats.


Le 14 mars 1590, à l’aube, les deux armées s’affrontent. D’après la chronique, Henri aurait harangué ses troupes avant la bataille : « Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Voici votre roi (…). Si vous perdez vos enseignes, cornettes ou guidons, ne perdez point de vue mon panache, vous le trouverez toujours au chemin de l’honneur et de la victoire… » C’est après cette bataille que le panache blanc qui orne le casque d’Henri IV devient fameux. Malgré les renforts de mercenaires allemands et de cavaliers espagnols, les troupes ligueuses sont défaites. Les soldats royaux rapportent de nombreux trophées, dont cinq canons et tous les drapeaux ennemis. Les chefs ligueurs sont poursuivis : le duc de Mayenne fuit jusqu’à Nantes, d’autres à Chartres.





jeudi 10 avril 2025

Maquette d Asbours en 1980


La place de la halle de la Carneille.
 


origine :  Fond photographique des archives départementales de l'Orne

mardi 11 février 2025

Après la BD « La Carneille dans l’Histoire », un nouveau projet émerge dans le bourg





Faire revivre les anciens commerces de leur village : dans l’Orne, le défi de ces habitants


 Un groupe de passionnés se replonge dans l’histoire de La Carneille, afin de répertorier les anciens commerces du bourg pour les faire renaître, à travers une plaque informative.

 


Après la BD « La Carneille dans l’Histoire », un nouveau projet émerge dans le bourg de La Carneille Claude Guibout et son équipe de l’association La Carneille en histoire travaillent actuellement au projet de réalisation de plaques d’identification des commerces anciens du bourg. 


 La BD La Carneille dans l’Histoire poursuit son petit bonhomme de chemin. Elle vient d’être rééditée. 

Preuve en est, précisent Ginette et Claude Guibout, ses créateurs, de l’intérêt porté par le public à découvrir et mieux connaître l’histoire de notre territoire ... Claude Guibout et les membres de l’association La Carneille en histoire ont le projet de réaliser des plaques, à l’instar de celles vues par Claude Guibout lors d’une de ses promenades à Clécy. 
 L’idée m’est venue de faire la même chose à La Carneille. 

 Il s’agit de réaliser des plaques à apposer sur les bâtiments du bourg, qui ont abrité à la fin XIXe au début du XXe siècle, des commerces et des artisans (charron, sabotier, maréchal-ferrant…). Il s’agit maintenant de trouver des documents, des photos et, chose plus difficile aujourd’hui, de recueillir les souvenirs d’habitants ou d’anciens commerçants et artisans pour rédiger les textes et les illustrer d’une ou deux photos.

jeudi 4 février 2021

LES REMPARTS DE TAILLEBOIS et les Boutemont

Taillebois est sans doute à l'origine un surnom d'homme, tailleur de bois. 

L'ancien bourg se situait à l'emplacement actuel du Hamel des Vallées sur un itinéraire utilisé de la préhistoire au XVIIIème siècle pour relier la vallée de la Rouvre aux Tourailles. C'est sans doute lors des périodes troublées du milieu du XIème siècle, que les premiers seigneurs de Taillebois érigèrent une motte castrale au lieu-dit Boutemont (la base est toujours visible route de Notre-Dame-du-Rocher à proximité du lieu-dit la Roufinière). Le fief de Boutemont dépendait alors, comme celui de Mille-Savatte (Notre-Dame-du-Rocher), du haut-fief de la Carneille.
 A Hastings en Angleterre, trois Taillebois, furent compagnons du duc Guillaume : Ivo (Yves ou Yvon), Raoul (Ralph ou Ruffo) et Guillaume de Taillebois, cités plusieurs fois dans les documents anciens. On sait que Ralph et Ivo s'établirent en Angleterre. Ralph devint peut-être prieur de Whitby Abbey ou bien vicomte dans le Bedfordshire, mais sa lignée s'est de toute façon éteinte faute de descendance mâle. Par contre, celle d'Ivo, haut shérif du Lincolnshire, se perpétua, et sous le règne de Henti II, elle prit le nom de Lancastre par la permission du roi. 

On pourrait également supposer que le nom de Talbot en Angleterre leur est apparenté. Entre le chemin des Rochers et le Lambron, au lieudit Pont aux Malades, une léproserie et sa chapelle acueillait sans doute les malades des villages de Taillebois, Ségrie et Mille-Savatte. Le manoir de la Cour du XVIème siècle est partiellement classé Monument historique.

 

La motte de Boutemont à Taillebois  tel-que l'on pouvait la représenter 

 " C'est sans doute lors des périodes troublées du milieu du 11e siècle, que les premiers seigneurs de Taillebois érigèrent une motte castrale en ce lieu-dit aujourd’hui "Boutemont" (la base est toujours visible route de Notre-Dame-du-Rocher à proximité du lieu-dit la Roufinière). 
Le fief de Boutemont dépendait alors, comme celui de Mille-Savatte (Notre-Dame-du-Rocher), du haut-fief de la Carneille. " 



Ci-dessus, photo extraite du site Google Earth.

                                  il s’agit essentiellement d'une mottes castrales.
 Il en reste un beau vestige à Taillebois, au lieu-dit Boutemont route de Notre-Dame-du-Rocher


On peut enfin imaginer que d’autres compagnons de Guillaume venaient d’Athis Val de Rouvre, comme Tustin (La Toutinière à Ronfeugerai) et le fameux jongleur chevalier Taillefer (La Tailleferrière à La Carneille). 


A La Carneille  était érigée une motte importante (au coeur du bourg actuel). Mais il existait d’autres mottes sur notre commune, par exemple à Athis (lieu-dit La Motte, proche de Ronfeugerai), et peut-être à Bréel, à Ségrie, aux Tourailles… " Le fief de Taillebois avait, dans sa mouvance, le fief de Boutemont, et relevait du haut-fief de la Carneille .


Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien de 1829, Archives de l'Orne, http://archives.orne.fr/ ; On y voit l'emplacement de la motte de Boutemont, parcelle 131


 Le fief de Boutemont, dont le manoir a été démoli, et dont on ne retrouve plus que les douves et l'emplacement de la motte. Celle-ci prenaient la forme d’une butte érigée à partir des déblais issus du creusement d’une douve circulaire. Outre ce fossé, l’installation militaire était défendue d’une palissade et d’une tour, le plus souvent bâties en bois.
Raoul de Saint-Germain en était possesseur, à la fin du 15e siècle ; plus anciennement, il dut appartenir à la famille de Boutemont, dont le nom se retrouve dans de nombreuses chartes du 12e et du 13e siècles (Léchaudé d'Anisy, Chartes du Calvados, t. I, p. 402).


Histoire du privilège de saint Romain« En 1551, Charles Vauquelin, sieur des Yveteaux, son frère, Guillaume Vauquelin, sieur de Boissay, et plusieurs autres gentilshommes, se rendirent, de Taillebois, à la foire de Guibray, afin d'y rencontrer les sieurs des Rotours, leurs ennemis capitaulx ; y étant arrivés, ils partirent de l'hostellerie du Griffon, accompagnés de seize ou dix-huit individus ayant espées, halebardes, dagues, jaques de maille, boucliers, berce lonnoys et pistolletz. Avertis que les sieurs des Rotours estaient au marché aux chevaux, ils y allèrent. Aussitôt que Guillaume Vauquelin, sieur de Boissay, les aperçut, il cria à ses amis et à ses gens : Sus ! Que personne ne se faingne, et que ceulx qui n'ont des espées prendent des pierres ! Alors tous ensemble, d'une mesme force et volonté, commencèrent à frapper de leurs halebardes et de leurs espées, sur les sieurs des Rotours, le sieur de Boissay criant : Tue ! Tue !.. Dans ceste meslée, un des valets des sieurs des Rotours fut tué, et deux ou trois autres blessés. Le plus coupable de tous, le sieur de Boissay, mourut peu de temps après. Quant à son frère, Vauquelin des Yveteaux, il leva la fierté, en 1555. Parmi ses complices, se trouvaient Guillaume et René Le Verrier, et Jehan de Ronnai. »

Une autre motte du même non existe sur la commune d’Ouilly le Vicomte au château  du sire de Boutemont, celui ci avait suivi le duc Robert Courteheuse dans ses conquêtes en Terre sainte. Les rôles (listes) de l’échiquier (administration financière) de Normandie signalent un Hugues de Boutemont en 1180 et un Guillaume de Boutemont en 1195. elle fut érigée entre le Xe et le XIIe est toujours bien visible aujourd'hui. Cette motte féodale, placée à la base d'un coteau, était une place forte qui commandait la vallée de la Touques.





jeudi 10 décembre 2020

Le Hamel St Etienne et la géanalogie

 



Vers 1490, Nicolas fit bâtir le logis du Hamel qui devint la résidence de Jean Turgot, sieur de Maresquet bailli de la carneille et de son épouse  de Saint-Bosmer de la Carneille


le pressoir du Hamel



Le prieuré du Hamel



Différentes sources indirectes présentent quelques mélanges et confusions qu'il n'est pas aisé de démêler. La généalogie Guillaume-de-Saint-Bomer  tente de tenir compte de la chronologie et de la transmission héréditaire des fiefs. 

Quelques éléments de sources: Article du docteur Leroy, n°°2 de 1927 du Pays Bas-Normand, communiqué par Gérard Villeroy: L'article est consacré à sa propriété du Hamel St Etienne à La Carneille, et dit qu'il fut construit vers 1490 par Nicolas de Saint Bosmer. Il écrit page 19, " Le 14 mars 1480, Guillaume de St Bosmer, qui habitait alors le manoir de Bois-André, par devant Pierre Bain, tabellion, baille et transporte par avancement d'hoirie à Jean et Nicolas ses fils, propriété et jouissance de ses héritages, rentes, etc... A Jean, son fils ainé, il donne ses fiefs du Bois-André et de Landigou. Nicolas, son fils puisné, héritera du Haut fief de La Carneille, du fief de Saint Etienne et du fief de Millesavattes avec celui de May en la dite paroisse". Il se réfère à la liasse E 240 aux Archives du Calvados. Page 23, il écrit "Nicolas de St Bosmer mourut vers 1509. Son fils, Jean le Picard ayant délaissé la Normandie pour aller habiter le domaine de sa femme à Heudicourt, en Picardie, le manoir devint l'apanage de sa soeur Louise de St Bosmer, qui avait épousé Jean Turgot, sieur du Maresqué". Ces derniers eurent deux filles dont Louise Turgot mariée avec Nicolas de Grésille, écuyer. Page 25, il cite un arrêt du Parlement de Rouen, rendu en 1601, contre Gabriel de St Bosmer, convaincu de félonie, les biens de ce dernier furent confisqués et firent retour à leurs seigneuries respectives. En note, il écrit qu'un Leverrier avait épousé en 1550 Renée de Saint Bosmer, dame du Bois André. Page 28, il écrit encore que Marie Turgot, fille de Simon, écuyer, sieur des Planches, veuve de Jean des Hayes, se remaria avec Nicolas de Saint Bosmer, écuyer, sieur de la Bourdonnière, cité en 1638. Numéro 4 de 1985 du Pays Bas Normand, La Carneille et ses seigneurs: Guillaume de St Bomer, fils de Jean, dit le Picard, mort vers 1513, avait épousé Françoise de Bouillé en 1501. De ce mariage sont cités: Nicolas, seigneur de St Etienne, Mathieu, François, Françoise, Nicole, et Renée mariée en 1550 avec Pierre Leverrier, écuyer. Nicolas de St Bomer, seigneur de St Etienne, époux de Marie de Falaise, est père de Catherine et de Gabriel de St Bomer. Ce dernier est dit seigneur de La Carneille, St Etienne, Millesavattes, Landigou, etc, en 1575, banni du royaume en 1601. D'après un manuscrit incomplet sur des preuves de noblesse, à la date du 3 juin 1599: "Gabriel de St Bomer, sieur de La Carneille, fils Nicolas, demeurant au Mesnil Simon, baillage de Chartres, a de fils: Jacques, Robert, René et Jean, veu ses titres en Monfaut jouira. Fabien, sieur de la Bourdonnière, fils Mathieu, cousin germain du dit Gabriel, demeurant La Carneille, sergenterie de La Forêt, veu leurs titres jouiront". Dans les actes en ligne Dozeville-Breard, Archives départementales de l'Orne, registre 4E 105/1: Image 94: Claude de St Bomer, écuyer, prêtre, curé de Courteilles, héritier de feu Nicolas de St Bomer, bailli de La Carneille, son frère, échange avec Jacques Turgot, chevalier, seigneur de St Clair, Mesnil-Gondouin, Bellou, Noron, Bons, Sousmont, etc, les biens de la Bourdonnière, contre des biens de Ouilly le Tesson. Image 108: accord entre Claude de St Bomer, prêtre, écuyer, curé de Courteilles, héritier de feu Nicolas, écuyer, bailli de La Carneille, avec Nicolle de St Bomer, sa soeur, veuve de Jacques Maillard, demeurant au bourg de La Carneille, pour son contrat de mariage du 30 janvier 1642. Image 131: contrat de mariage de Daniel Colombe, sieur du Mesnil, de Taillebois, fil de feu Thomas, et de Marie Moinet, avec Nicole de St Bomer, fille de feu Fabien, écuyer, sieur de la Bourdonnière, et de damoiselle Marie Eude, veuve de Jacques Maillard, de La Carneille. *** Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne de l'abbé Alphonse Angot: Plessis-Bochard (le) - Tome III Plessis-Bochard (le), chât., f., étang, c de la Poôté, à 2 kil. E. du bourg. Le Plessis Bouchard, 1512 (Tit. de la Cour de Sainte-Gemmes). La terre et sieurie du Plessis-Bouchard, 1595 (Tit. du Plessis de Colombiers). Le Plessis Bochard, chât., chap. (Jaillot). Bouchard, chât., vill. (Cassini). Fief et domaine. Le possesseur avait droit d'avoir à l'église, dans la chapelle de Saint-Étienne de Montaigu, bâtie et dotée par sa famille avant 1653, ses armes, banc et sépulture. Cette fondation se desservit au XVIII s. dans une chapelle domestique. Une belle allée d'arbres verts conduit du château à la route de Saint-Cenery. Seigneurs : Guillaume de Saint-Bômer, 1512, 1537. François de S.-B., mari de Catherine de Mouchet, 1549, mort avant 1570. Robert de S.-B., 1570, 1575. Mathurin de S.-B., mineur et catholique, 1577, teste, 1588. René de Saint-Denis, baron de Hertré, lieutenant au bailliage d'Alençon, chevalier de l'ordre, par acquisition pour 920 écus de François des Vaux, au nom d'Hélène de Saint-Bômer, sa mère, et de ses cohéritiers dans la succession du «" sieur de Sainte-Jame »", 1595. [...]. Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne de l'abbé Alphonse Angot: Sainte-Gemme-le-Robert - Tome III Sainte-Gemme-le-Robert, c d'Évron (5 kil.), arrond. de Laval (34 kil. E.-N.-E.). Féodalité. Malgré les prétentions exprimées dans plusieurs actes officiels, les châtelains du Plessis-Buret n'eurent point en droit la seigneurie paroissiale qui était attachée à la Cour. Le seigneur devait foi simple et garde pendant huit jours à la porte de Boyère du château de Montsûrs et avait franchise pour lui et ses hommes de Sainte-Gemme et de Mézangers pour passer leurs denrées par la châtellenie de Montsûrs. Les seigneurs sont les mêmes que ceux de la Cour à toutes les époques. J'ajoute ici quelques mots seulement à ce que j'ai dit ailleurs. Le cartulaire d'Évron fait connaître Gervais de Sainte-Gemme, inscrit à l'obituaire, et Robert, qui donna peut-être son nom à la paroisse et qui vivait en 1237. Guillaume de Saint-Bômer, né en 1430, qui épousa la soeur d'Olivier d'Abatant, fut accusé aux assises du Mans, au mois de mars 1454 (v. s.), «" d'avoir depuis XV jours prins un nommé Thomas Rocher, l'avoir mis dans une chambre en s'en faisant prison privée, d'avoir fait fendre un baston, et luy mettre les pousse liés encontre et mis un coin entre deux et celuy frappé tellement qu'il luy estacha les pousse. »" Mathurin de Saint-Bômer, dernier du nom à Sainte-Gemme, avait épousé Renée de Royers, qui convola ensuite avec Hercule des Vaux et avec François Guéroust, mort le 4 juillet 1624. Charles des Vaux, fils du second mariage, fut seigneur de Sainte-Gemme, et après lui Éléonore des Vaux, femme de César de Vauborel, 1665.* Reference: Geneanet Genealogy - SmartCopy: Mar 2 2020, 15:02:52 UTC





Abattage du prieuré Saint-Etienne le 27 août 1963

Plus loin, au lieu-dit du Prieuré Saint-Etienne, la deuxième maison à gauche dite «maison du temple » montre sur son pignon un linteau de porte portant la croix nimbée ou croix de commandeur, témoin de la présence templière au moins jusqu’en 1307.







jeudi 4 juin 2020

les boutiques du bourg rue principale (rue des marchands)


R.GAUBERT à La Carneille




Emile Hété à La Carneille 
chaussure sabot



Boutique de vêtements.


L'HOTEL DE FRANCE et  HETE quelques années après. 



Laine Chanteclair et la boucherie 


Coiffeur Olivier en face



la Carneille son Histoire ...




mercredi 13 mai 2020

village de la Berthelottière - histoire

Chaumière normande


BLOG sur LA CARNEILLE : Cartes postales


Il ne suffit pas pour connaître un pays de savoir en apprécier
les monuments et les sites. Il faut aussi en comprendre les habi-
tants. Faisons donc rapidement le tour de l'intelligence normande.

Le peuple de la Province a beaucoup évolué depuis un siècle.
Il était de bon ton, autrefois, dans quelques milieux, de railler notre
paysan acharné sur la glèbe et qui ne se souciait guère des médi-
sants. C'est qu'il était volontiers superstitieux et que certaines de
ses habitudes semblaient puériles aux gens des villes. Mais sa vie,
simple et laborieuse, était intéressante à suivre au cours des sai-
sons de l'année et des événements de la famille. Au lieu de lui faire
une réputation injustifiée de balourd, ses critiques auraient sans
doute mieux fait d'essayer de pénétrer son âme et de s'initier à
ses rudes qualités.
des origines les plus inattendues. Les uns sont évidemment celtiques,
tels ceux qui se rattachent à Velléda (1). D'autres paraissent ins-
pirés des épopées gaéliques et mettent en scène Morgane et le
roi Arthur. Les mythes du Nord, avec leur cortège de fées et de
kotrigans, ont donné- naissance à une foule de récits. Il n'est pas
jusqu'aux Mille et une Nuits qui n'aient fourni quelque aventure


vendredi 10 avril 2020


BOSMER Pierre  YVER Magdeleine à Carneille, le 10 avril 1700 , 
Répertoire des biens et meubles....




Maison en pierre et en torchis. 

vendredi 3 avril 2020

Culture de Normandie: Dictons normands du mois d'avril.

  • Avril tantôt pleure, tantôt rit!
  • Quand avril commence trop doux, il finit pire que tout.
  • Le premier avril, il faut que le pinson boive au buisson.
  • Quand on a un sou dans sa poche le 1er avril, on en a toute l'année.
  • En avril, s'il pleut le 3 il pleuvra tout le mois.
  • On n'a pas hiberné tant qu'avril n'est pas passé.
  • Le 5 avril, le coucou chante mort ou vif.
  • En avril le sureau doit fleurir, sinon le paysan va souffrir.
  • À la Saint Gautier, jamais le jour entier ne passe sans quelques giboulées.
  • Avril fait la fleur, mai en a l'honneur.
  • Il n'est si gentil mois d'avril qui n'ait son chapeau de grésil.
  • S'il gèle à la Saint Stanislas, on aura deux jours de glace.
  • À la Saint Jules, le mauvais temps n'est pas installé pour longtemps.
  • À la Saint Anicet, le coucou chante s'il ne fait pas trop frais.
  • Quand avril est froid et pluvieux, les moisson n'en sont que mieux.
  • Fleur d'avril ne tient qu'à un fil.
  • Le vent d'avril n'a pas d'asile.
  • À la Saint Théodore fleurit chaque bouton d'or.
  • À la Saint Anselme, dernières fleurs sème.
  • Pluie de Saint Georges, sur cent cerises, il en reste quatorze.
  • Les poussins d'avril sont toujours rabougris.
  • Chaque goutte d'avril en vaut mille.
  • Jamais pluie de printemps n'a passé pour mauvais temps.
  • Saint Marc mouillé au petit jour, c'est de la pluie tout le jour.
  • À la Saint Robert, tout arbre est vert.
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La Carneille - Le Presbytère

jeudi 16 janvier 2020

 

« Nous sommes une entreprise de plâtrerie traditionnelle et de carrelage. Nous utilisons du gypse auquel nous ajoutons de l’eau pour fabriquer le plâtre que nous allons appliquer une fois le piquetage du mur effectué, comme ça se faisait autrefois. Ici, il s’agit de plâtre en voussures (voûtes) aux divers endroits abîmés lors des infiltrations. Nous avons aussi procédé à des raccords sur les murs qui, eux, sont en torchis recouvert de plâtre. Pour les voûtes qui sont en lattis recouverts de plâtre, nous avons dû aussi en changer certains » , explique le chef d’entreprise 





« que la construction de l’église actuelle fut décidée en 1856.  il a été retrouvé d’anciennes factures ( date non connue) qui font état de coût d’aménagement intérieur s’élevant à 20 000 (francs de l’époque ?), contre 80 000 pour la construction !  le budget de restauration est de 10 000 €. En 2019, ce sont les vitraux qui sont restaurés, dont deux réalisés par des maîtres verriers vitraillistes connus, Louis Barillet et Jean Chaudeurge  .»

mardi 24 septembre 2019

Photos d'anciennes maisons de la cavée dite maisons troglodytes sur notre commune



 Roche ou l'on retrouve les traces de maisons construites a flan de granite.

Ces habitats rustiques s'appuient sur une configuration naturelle géologique, sorte de mur naturelle, dont les ouvertures sont dans des murs maçonnées en moellons de granite.


Une grande photo montre ces maisons vers 1900 dans la cavée.
"dite maisons troglodytes sur notre commune"

mercredi 4 septembre 2019

Mobilier de l'église et vitraux


Lustre de l'église


Bannière de procession 

La bannière de procession est une pièce de tissu orné en broderie d'un décor et souvent d'inscriptions spécifiques. Bannière, elle est portée dans les processions où elle fait office d'insigne d'identification pour une confrérie religieuse, une paroisse ou une congrégation (gonfalon de...).



Elle est en général de forme rectangulaire, suspendue par le petit côté supérieur du rectangle à un bâton horizontal lui-même porté par une hampe. Elle peut comporter des cordons latéraux terminés par des pompons.

La lapidation de St Etienne

Panneau décoratif
serpent et escargot


rouge et bleu