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jeudi 17 juillet 2025

INVENTAIRE SUR LE CIDRE ET LE POIRÉ


SUR LE CIDRE ET LE POIRÉ.

Au comité des subsistances de la Convention 

- Extraits des délibérations de la municipalité de la Société populaire de La Carneille :


" -109 formeront en plusieurs divisions à l'effet de constater et de faire l'inventaire de toutes les boissons et eaux,de-vie étant chez les laboureurs et propriétaires de chaque commune.."
- AM S Les commissaires de chaque division sont chargés de faire une dépense provisoire aux dits propriétaires et cultivateurs de se dessaisir desdites boissons, et ce jusqu'à ce qu'il en soit arrêté autrement, d'après les procès-verbaux d'inventaire qui seront remis au Directoire du district dans les vingt-quatre heures de leur confection. Pour que rien ne manquât au régime de liberté inauguré par le district de Domfront en faveur des propriétaires de cidres et d'eau-de-vie et des bouilleurs de cru, il fut arrêté que le Comité des subsistances de la Convention serait invité à faire prononcer la peine à infliger aux contrevenants. Nos cultivateurs durent se soumettre à ces mesures tyranniques, car toute résistance eût pu avoir poureux les conséquences les plus graves. La Terreur, en effet, sévissait avec violence dans ce district. Mais on constate avec satisfaction qu'au lendemain même de la chute de Robespierre, clé de voûte de ce régime qui tendait à faire de la France une Salente où le bourreau aurait joué le rôle de suprême modérateur, une opposition énergique se manifesta contre ces lois tyranniques."*


 Le 14 thermidor, en effet, les citoyens Bertrand-l'Hodiesnière et Mondhare, membres de la Société populaire de la Carneille, présentèrent au Directoire du district deux extraits des délibérations de la municipalité de la Société populaire de ladite commune, dont l'une contenant une demande pressante de faire rapporter l'arrêté du 22 ventôse, relatif à l'interdiction absolue de la fabrication de l'eau-de-vie. L'arrêté qui fut rendu en conséquence, constitua un véritable recul, mais sous sa forme équivoque laissa encore ouverte la porte à l'arbitraire et aux dénonciations, double caractère du régime qui suivit la Terreur.
 Voici un extrait de cet arrêté Considérant que par leur délibération, ils ont eu égard aux temps disetteux qui les força de retenir les boissons pour faire subsister les habitants du district et au manquement presque total de fruits, qu'ils n'ont néanmoins jamais entendu défendre de convertir en eau-de-vie les cidres qui n'étaient pas propres à boire. Arrêtent que tous les citoyens du district demeurent autorisés comme au passé de faire bouillir toute liqueur autre que celles servant pour les boissons, sans vouloir néanmoins arrêter d'aucune manière l'industrie et la liberté du commerce, s'en rapportant sur cela au zèle républicain des habitants du district et à leurs inquiétudes relativement aux besoins de première nécessité et le tout, sauf l'approbation du Comité de salut public et de la Commission du commerce."


Comité des subsistances de la Convention.
14 thermidor.*


*Onzième mois du calendrier républicain correspondant à la période allant du 19 ou 20 juillet au 17 ou 18 août celon.

jeudi 16 janvier 2025

Nos écrits à travers le temps

 
 

Lire les écritures anciennes.


Les Archives départementales proposaient, chaque année, des cours de paléographie. 
Débutants ou initiés, les participants sont tous passionnés dont monsieur Jean-Pierre Bréard a été, un des assidu.


Photo ouest france.

17 h 15. Dix-sept personnes sont assises dans une salle des Archives départementales. Devant elles, des feuilles, des cahiers, quelques crayons. Ici on discute discrètement, là, on rit doucement. L'ambiance est amicale et feutrée. « Sous l'Ancien Régime », commence Christophe Letellier... C'est parti pour presque deux heures de paléographie. La paléographie, comme ce nom aux racines grecques l'indique, c'est l'étude des écritures anciennes. Une histoire de passion pour les élèves adultes de ce soir.

« Comme une enquête »

« Les premières fois, je ne savais même pas dans quel sens tenir ma feuille », se souvient Dominique Roustain. Cet habitant de Courgeoût est venu à la paléo à partir de la généalogie. Comme l'Argentanais, Jean-Pierre Bréard et beaucoup d'autres. À force de remonter le temps, ces chercheurs d'ancêtres finissent par tomber.



La généalogie ou la paléographie, c'est un peu comme une enquête. On peut être bloqué, emmené sur une fausse piste, puis on finit par trouver et on redémarre. En fait, ce n'est jamais fini. » Ce mercredi, le cours pour initiés est donné par Christophe Letellier. L'homme triture ce matériau depuis plus de trente ans.


"Le plus difficile, c'est la période où l'on passe de l'écriture gothique à l'écriture moderne ", précisait Jean-Pierre.


Plus d'informations sur archives.orne.fr

Et
.......



"Le soleil et la lune ont leurs éclipses,  - écrit plaisamment l'emphatique historien de la maison d'Harcourt - les plus beaux jours sont accompagnés de brouillards ; de même les plus grandes familles ont leurs révolutions et leurs disgrâces."




Source
info au 02 33 81 23 00.

samedi 28 décembre 2024

Le château de Ségrie-Fontaine (Orne).

 


Les tables décennales de mariages de la commune pour la période 1793-1902 viennent d’être publiées par une association spécialisée dans les recherches généalogiques. « Mise en ligne sur notre site du dépouillement des tables décennales de mariages de Ségrie-Fontaine (Orne) pour la période 1793-1902 : 565 nouveaux mariages. » Ce message relayé sur les réseaux sociaux à la fin du mois de septembre, nous a appris à connaître l’association généalogique derrière cette annonce et donné l’envie d’en savoir plus 


Autre

 Sigrid de Montrond est tombée amoureuse de Ségrie-Fontaine (Orne), il y a 12 ans et après avoir acheté et rénové le château, elle veut l'ouvrir pour créer un lieu artistique.




*Detail d'une peinture.

mercredi 3 avril 2024

le 3 mai 1717



Mariage de Pierre JAMES & d'Anne YVON à La Carneille, le 3 mai 1717

Traité de mariage. 

" leurs ay donné la benediction nuptiale selon
La forme et les ceremonies observées par notre mere Sainte
Eglise ."


Source Jean-Pierre Breard



Au XVIIIe siècle, 90% des contrats de mariage sont présentés lors de la cérémonie nuptiale, pour la plupart rédigés par un tabellion et d'autres en moins grande quantité (5% environ), sous sceau privé (5% environ). Tous les contrats sont de droit normand dans cette contrée, s'inscrivant dans la Coutume de Normandie.

jeudi 1 juillet 2021

Sait-on contre qui et à quel propos se bat en duel Oreste Bertrand de L'Hodiesnière le jeudi 1er juillet 1824 ?

.


Le manoir du Hamel ou est né Oreste Bertrand de L'Hodiesnière



...Lors du coup d'État du 18 brumaire an VIII, Charles Ambroise Bertrand l'Hodiesniere  siégeait à la tribune et s’opposa vivement à Bonaparte en s’écriant : « Mort au tyran ». Il s’enfuit en sautant par une des fenêtres, fut exclu de l’assemblée, et rentra dans la vie privée. La loi du 12 janvier 1816 contre les régicides l’obligea à se retirer momentanément à Bruxelles. Charles Ambroise Bertrand l'Hodiesniere décéda le 30 mars 1819 dans sa bonne ville de La Carneille , à l'âge de 62 ans et dans sa propriété du Hamel St Étienne.


Dans  la division 28 au père Lachaise à Paris nous trouvons la Sépulture de son second fils, Oreste Bertrand de L'Hodiesnière né au Hamel à La Carneille le 28 novembre1805 et mort à la suite d'un duel à l'âge de 18 ans le premier juillet 1824.

Sait on contre qui et à quel propos ce duel a-t-il eu lieu nous demandait Marie-Thérèse en 2018 ? 

Non autorisé peu de duellistes furent poursuivis, et encore moins condamnés, tandis qu’une véritable rage du duel s’emparait du XIXe siècle.  Le duel entra dans les mœurs et devint une sorte d’institution propre à la noblesse et à la bourgeoisie, bénéficiant de la bienveillance des autorités. Il devint l'apanage des parlementaires et des journalistes, en quête de légitimité.



Son frère Achille Ambroise BERTRAND L'HODIESNIERE  fut lui maire de la Carneille  il était né le 24 avril 1803 et décéda le 10 mars 1845 à La Carneille  à l'âge de 41 ans , ou il était médecin.

jeudi 4 février 2021

LES REMPARTS DE TAILLEBOIS et les Boutemont

Taillebois est sans doute à l'origine un surnom d'homme, tailleur de bois. 

L'ancien bourg se situait à l'emplacement actuel du Hamel des Vallées sur un itinéraire utilisé de la préhistoire au XVIIIème siècle pour relier la vallée de la Rouvre aux Tourailles. C'est sans doute lors des périodes troublées du milieu du XIème siècle, que les premiers seigneurs de Taillebois érigèrent une motte castrale au lieu-dit Boutemont (la base est toujours visible route de Notre-Dame-du-Rocher à proximité du lieu-dit la Roufinière). Le fief de Boutemont dépendait alors, comme celui de Mille-Savatte (Notre-Dame-du-Rocher), du haut-fief de la Carneille.
 A Hastings en Angleterre, trois Taillebois, furent compagnons du duc Guillaume : Ivo (Yves ou Yvon), Raoul (Ralph ou Ruffo) et Guillaume de Taillebois, cités plusieurs fois dans les documents anciens. On sait que Ralph et Ivo s'établirent en Angleterre. Ralph devint peut-être prieur de Whitby Abbey ou bien vicomte dans le Bedfordshire, mais sa lignée s'est de toute façon éteinte faute de descendance mâle. Par contre, celle d'Ivo, haut shérif du Lincolnshire, se perpétua, et sous le règne de Henti II, elle prit le nom de Lancastre par la permission du roi. 

On pourrait également supposer que le nom de Talbot en Angleterre leur est apparenté. Entre le chemin des Rochers et le Lambron, au lieudit Pont aux Malades, une léproserie et sa chapelle acueillait sans doute les malades des villages de Taillebois, Ségrie et Mille-Savatte. Le manoir de la Cour du XVIème siècle est partiellement classé Monument historique.

 

La motte de Boutemont à Taillebois  tel-que l'on pouvait la représenter 

 " C'est sans doute lors des périodes troublées du milieu du 11e siècle, que les premiers seigneurs de Taillebois érigèrent une motte castrale en ce lieu-dit aujourd’hui "Boutemont" (la base est toujours visible route de Notre-Dame-du-Rocher à proximité du lieu-dit la Roufinière). 
Le fief de Boutemont dépendait alors, comme celui de Mille-Savatte (Notre-Dame-du-Rocher), du haut-fief de la Carneille. " 



Ci-dessus, photo extraite du site Google Earth.

                                  il s’agit essentiellement d'une mottes castrales.
 Il en reste un beau vestige à Taillebois, au lieu-dit Boutemont route de Notre-Dame-du-Rocher


On peut enfin imaginer que d’autres compagnons de Guillaume venaient d’Athis Val de Rouvre, comme Tustin (La Toutinière à Ronfeugerai) et le fameux jongleur chevalier Taillefer (La Tailleferrière à La Carneille). 


A La Carneille  était érigée une motte importante (au coeur du bourg actuel). Mais il existait d’autres mottes sur notre commune, par exemple à Athis (lieu-dit La Motte, proche de Ronfeugerai), et peut-être à Bréel, à Ségrie, aux Tourailles… " Le fief de Taillebois avait, dans sa mouvance, le fief de Boutemont, et relevait du haut-fief de la Carneille .


Ci-dessus, plan extrait du cadastre napoléonien de 1829, Archives de l'Orne, http://archives.orne.fr/ ; On y voit l'emplacement de la motte de Boutemont, parcelle 131


 Le fief de Boutemont, dont le manoir a été démoli, et dont on ne retrouve plus que les douves et l'emplacement de la motte. Celle-ci prenaient la forme d’une butte érigée à partir des déblais issus du creusement d’une douve circulaire. Outre ce fossé, l’installation militaire était défendue d’une palissade et d’une tour, le plus souvent bâties en bois.
Raoul de Saint-Germain en était possesseur, à la fin du 15e siècle ; plus anciennement, il dut appartenir à la famille de Boutemont, dont le nom se retrouve dans de nombreuses chartes du 12e et du 13e siècles (Léchaudé d'Anisy, Chartes du Calvados, t. I, p. 402).


Histoire du privilège de saint Romain« En 1551, Charles Vauquelin, sieur des Yveteaux, son frère, Guillaume Vauquelin, sieur de Boissay, et plusieurs autres gentilshommes, se rendirent, de Taillebois, à la foire de Guibray, afin d'y rencontrer les sieurs des Rotours, leurs ennemis capitaulx ; y étant arrivés, ils partirent de l'hostellerie du Griffon, accompagnés de seize ou dix-huit individus ayant espées, halebardes, dagues, jaques de maille, boucliers, berce lonnoys et pistolletz. Avertis que les sieurs des Rotours estaient au marché aux chevaux, ils y allèrent. Aussitôt que Guillaume Vauquelin, sieur de Boissay, les aperçut, il cria à ses amis et à ses gens : Sus ! Que personne ne se faingne, et que ceulx qui n'ont des espées prendent des pierres ! Alors tous ensemble, d'une mesme force et volonté, commencèrent à frapper de leurs halebardes et de leurs espées, sur les sieurs des Rotours, le sieur de Boissay criant : Tue ! Tue !.. Dans ceste meslée, un des valets des sieurs des Rotours fut tué, et deux ou trois autres blessés. Le plus coupable de tous, le sieur de Boissay, mourut peu de temps après. Quant à son frère, Vauquelin des Yveteaux, il leva la fierté, en 1555. Parmi ses complices, se trouvaient Guillaume et René Le Verrier, et Jehan de Ronnai. »

Une autre motte du même non existe sur la commune d’Ouilly le Vicomte au château  du sire de Boutemont, celui ci avait suivi le duc Robert Courteheuse dans ses conquêtes en Terre sainte. Les rôles (listes) de l’échiquier (administration financière) de Normandie signalent un Hugues de Boutemont en 1180 et un Guillaume de Boutemont en 1195. elle fut érigée entre le Xe et le XIIe est toujours bien visible aujourd'hui. Cette motte féodale, placée à la base d'un coteau, était une place forte qui commandait la vallée de la Touques.





jeudi 10 décembre 2020

Le Hamel St Etienne et la géanalogie

 



Vers 1490, Nicolas fit bâtir le logis du Hamel qui devint la résidence de Jean Turgot, sieur de Maresquet bailli de la carneille et de son épouse  de Saint-Bosmer de la Carneille


le pressoir du Hamel



Le prieuré du Hamel



Différentes sources indirectes présentent quelques mélanges et confusions qu'il n'est pas aisé de démêler. La généalogie Guillaume-de-Saint-Bomer  tente de tenir compte de la chronologie et de la transmission héréditaire des fiefs. 

Quelques éléments de sources: Article du docteur Leroy, n°°2 de 1927 du Pays Bas-Normand, communiqué par Gérard Villeroy: L'article est consacré à sa propriété du Hamel St Etienne à La Carneille, et dit qu'il fut construit vers 1490 par Nicolas de Saint Bosmer. Il écrit page 19, " Le 14 mars 1480, Guillaume de St Bosmer, qui habitait alors le manoir de Bois-André, par devant Pierre Bain, tabellion, baille et transporte par avancement d'hoirie à Jean et Nicolas ses fils, propriété et jouissance de ses héritages, rentes, etc... A Jean, son fils ainé, il donne ses fiefs du Bois-André et de Landigou. Nicolas, son fils puisné, héritera du Haut fief de La Carneille, du fief de Saint Etienne et du fief de Millesavattes avec celui de May en la dite paroisse". Il se réfère à la liasse E 240 aux Archives du Calvados. Page 23, il écrit "Nicolas de St Bosmer mourut vers 1509. Son fils, Jean le Picard ayant délaissé la Normandie pour aller habiter le domaine de sa femme à Heudicourt, en Picardie, le manoir devint l'apanage de sa soeur Louise de St Bosmer, qui avait épousé Jean Turgot, sieur du Maresqué". Ces derniers eurent deux filles dont Louise Turgot mariée avec Nicolas de Grésille, écuyer. Page 25, il cite un arrêt du Parlement de Rouen, rendu en 1601, contre Gabriel de St Bosmer, convaincu de félonie, les biens de ce dernier furent confisqués et firent retour à leurs seigneuries respectives. En note, il écrit qu'un Leverrier avait épousé en 1550 Renée de Saint Bosmer, dame du Bois André. Page 28, il écrit encore que Marie Turgot, fille de Simon, écuyer, sieur des Planches, veuve de Jean des Hayes, se remaria avec Nicolas de Saint Bosmer, écuyer, sieur de la Bourdonnière, cité en 1638. Numéro 4 de 1985 du Pays Bas Normand, La Carneille et ses seigneurs: Guillaume de St Bomer, fils de Jean, dit le Picard, mort vers 1513, avait épousé Françoise de Bouillé en 1501. De ce mariage sont cités: Nicolas, seigneur de St Etienne, Mathieu, François, Françoise, Nicole, et Renée mariée en 1550 avec Pierre Leverrier, écuyer. Nicolas de St Bomer, seigneur de St Etienne, époux de Marie de Falaise, est père de Catherine et de Gabriel de St Bomer. Ce dernier est dit seigneur de La Carneille, St Etienne, Millesavattes, Landigou, etc, en 1575, banni du royaume en 1601. D'après un manuscrit incomplet sur des preuves de noblesse, à la date du 3 juin 1599: "Gabriel de St Bomer, sieur de La Carneille, fils Nicolas, demeurant au Mesnil Simon, baillage de Chartres, a de fils: Jacques, Robert, René et Jean, veu ses titres en Monfaut jouira. Fabien, sieur de la Bourdonnière, fils Mathieu, cousin germain du dit Gabriel, demeurant La Carneille, sergenterie de La Forêt, veu leurs titres jouiront". Dans les actes en ligne Dozeville-Breard, Archives départementales de l'Orne, registre 4E 105/1: Image 94: Claude de St Bomer, écuyer, prêtre, curé de Courteilles, héritier de feu Nicolas de St Bomer, bailli de La Carneille, son frère, échange avec Jacques Turgot, chevalier, seigneur de St Clair, Mesnil-Gondouin, Bellou, Noron, Bons, Sousmont, etc, les biens de la Bourdonnière, contre des biens de Ouilly le Tesson. Image 108: accord entre Claude de St Bomer, prêtre, écuyer, curé de Courteilles, héritier de feu Nicolas, écuyer, bailli de La Carneille, avec Nicolle de St Bomer, sa soeur, veuve de Jacques Maillard, demeurant au bourg de La Carneille, pour son contrat de mariage du 30 janvier 1642. Image 131: contrat de mariage de Daniel Colombe, sieur du Mesnil, de Taillebois, fil de feu Thomas, et de Marie Moinet, avec Nicole de St Bomer, fille de feu Fabien, écuyer, sieur de la Bourdonnière, et de damoiselle Marie Eude, veuve de Jacques Maillard, de La Carneille. *** Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne de l'abbé Alphonse Angot: Plessis-Bochard (le) - Tome III Plessis-Bochard (le), chât., f., étang, c de la Poôté, à 2 kil. E. du bourg. Le Plessis Bouchard, 1512 (Tit. de la Cour de Sainte-Gemmes). La terre et sieurie du Plessis-Bouchard, 1595 (Tit. du Plessis de Colombiers). Le Plessis Bochard, chât., chap. (Jaillot). Bouchard, chât., vill. (Cassini). Fief et domaine. Le possesseur avait droit d'avoir à l'église, dans la chapelle de Saint-Étienne de Montaigu, bâtie et dotée par sa famille avant 1653, ses armes, banc et sépulture. Cette fondation se desservit au XVIII s. dans une chapelle domestique. Une belle allée d'arbres verts conduit du château à la route de Saint-Cenery. Seigneurs : Guillaume de Saint-Bômer, 1512, 1537. François de S.-B., mari de Catherine de Mouchet, 1549, mort avant 1570. Robert de S.-B., 1570, 1575. Mathurin de S.-B., mineur et catholique, 1577, teste, 1588. René de Saint-Denis, baron de Hertré, lieutenant au bailliage d'Alençon, chevalier de l'ordre, par acquisition pour 920 écus de François des Vaux, au nom d'Hélène de Saint-Bômer, sa mère, et de ses cohéritiers dans la succession du «" sieur de Sainte-Jame »", 1595. [...]. Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne de l'abbé Alphonse Angot: Sainte-Gemme-le-Robert - Tome III Sainte-Gemme-le-Robert, c d'Évron (5 kil.), arrond. de Laval (34 kil. E.-N.-E.). Féodalité. Malgré les prétentions exprimées dans plusieurs actes officiels, les châtelains du Plessis-Buret n'eurent point en droit la seigneurie paroissiale qui était attachée à la Cour. Le seigneur devait foi simple et garde pendant huit jours à la porte de Boyère du château de Montsûrs et avait franchise pour lui et ses hommes de Sainte-Gemme et de Mézangers pour passer leurs denrées par la châtellenie de Montsûrs. Les seigneurs sont les mêmes que ceux de la Cour à toutes les époques. J'ajoute ici quelques mots seulement à ce que j'ai dit ailleurs. Le cartulaire d'Évron fait connaître Gervais de Sainte-Gemme, inscrit à l'obituaire, et Robert, qui donna peut-être son nom à la paroisse et qui vivait en 1237. Guillaume de Saint-Bômer, né en 1430, qui épousa la soeur d'Olivier d'Abatant, fut accusé aux assises du Mans, au mois de mars 1454 (v. s.), «" d'avoir depuis XV jours prins un nommé Thomas Rocher, l'avoir mis dans une chambre en s'en faisant prison privée, d'avoir fait fendre un baston, et luy mettre les pousse liés encontre et mis un coin entre deux et celuy frappé tellement qu'il luy estacha les pousse. »" Mathurin de Saint-Bômer, dernier du nom à Sainte-Gemme, avait épousé Renée de Royers, qui convola ensuite avec Hercule des Vaux et avec François Guéroust, mort le 4 juillet 1624. Charles des Vaux, fils du second mariage, fut seigneur de Sainte-Gemme, et après lui Éléonore des Vaux, femme de César de Vauborel, 1665.* Reference: Geneanet Genealogy - SmartCopy: Mar 2 2020, 15:02:52 UTC





Abattage du prieuré Saint-Etienne le 27 août 1963

Plus loin, au lieu-dit du Prieuré Saint-Etienne, la deuxième maison à gauche dite «maison du temple » montre sur son pignon un linteau de porte portant la croix nimbée ou croix de commandeur, témoin de la présence templière au moins jusqu’en 1307.







samedi 19 août 2017

19 Août 1415



JEAN Yver, I. du Nom, Ecuyer, s'établit en Normandie, où il acquit le » Fief de la Hamonniere, dont il rendit aveu le 19 Août 1415 au Seigneur » Comte d'Harcourt pour raisón de sa Terre & Seigneurie de la Carneille

lundi 26 décembre 2016

Almanach de 1845










Almanach de 1845 ou l'on nome Achille Ambroise Bertrand-l'Hodiesnière, médecin et maire de La Carneille il l'est également dans celui de 1841 1843 et de 1844

Il est  membre du conseil général de l'Orne.



Villedieu de Torcy ( Mis de) maire de Durcet

samedi 12 novembre 2016

1916 histoire de Gabriel DALIGAULT et Marcel DAVY

Sont mort pour la France en 1916  les soldats carneillais ; Georges LAINÉ ,  André DALIGAULT  et Marcel DAVY 


Le bois Fumin autour du fort de Vaux


Marcel Davy fut soldat du 67e R.I il a été tué à l'ennemi le  21 juin 1916  à l'age de 20 ans au Bois Fumin à Verdun il repose aujourd'hui à la Nécropole nationale de Douaumont (Tombe n°8770)

le bois Fumin carte de juin 1916

1er - 15 juin 
Retrait du front ; repos au nord de Châlons-sur-Marne. 
À partir du 10, transport par V.F. dans la région de Laheycourt. Repos vers Vaubécourt.
15 juin – Transport par camions à Beauzée-sur-Aire.
20 juin 1916
Dans la nuit du 19 au 20 juin, le 67 ème RI est appelé à occuper le sous-secteur du bois Fumin.
21 juin 1916
Après un bombardement d'une violence inouïe, le 67 RI repousse par trois fois de formidables vagues d'assaut qui essaient en vain de le refouler....
Le 67 RI voit les éléments de sa droite et de sa gauche écrasés, mais, malgré la situation critique, il refuse d'abandonner le terrain, refoule l'ennemi et bientôt les unités voisines, reconstituées, parviennent à rétablir la liaison. Grâce au 67e, la première ligne est conservée intégralement.  +

23 juin 1916
67 RI
Les vagues d'assaut allemandes se ruent de nouveau sur nos lignes avec une fureur extraordinaire. Non seulement elles échouent, mais encore, en les refoulant à la baïonnette, le 67 régiment progresse de 150 mètres.
En plus des souffrances horribles de la soif, le 67e a laissé sur le terrain 14 officiers hors de combat, dont 3 tués et 11 blessés et 1.018 hommes, dont 152 tués, 682 blessés et 184 disparus.

source :http://fumin16.canalblog.com/archives/2011/02/24/23325016.html

http://lagrandeguerre.cultureforum.net/t10949-67-eme-regiment-d-infanterie



André DALIGAULT

Né le 15 mai 1890 à La Héroudière, André fut Domestique  chez Emile Lemarchand en 1906 à La Pélerinière (La Carneille)


Il enrôlé à la mobilisation comme 2ème classe au 101ème RI , il fut tué le 4 Juin 1916 à Verdun, au fort de Tavannes.

Témoignage du caporal brancardier Vanier, du 101e R.I. :
 " Les Allemands nous envoient du liquide enflammé ; une fumée noire entre dans les casemates, le bruit sourd des grenades nous arrive de plus en plus précis ; nous ne pouvons pas respirer ; nous sommes noirs comme des moricauds. Pour avoir de l'air, il faut ouvrir les fenêtres. Avec beaucoup de précautions, nous enlevons peu à peu les sacs de terre qui les protègent. Nous avons de la chance de ne pas voir d'Allemands dans le fossé. Quelques-uns sautent dehors pour pouvoir respirer. Mais il faut rentrer : ordre du commandant de refermer toutes issues. Nous ne sommes pas au bout de nos épreuves : le barrage de droite vient de fléchier. Les Allemands trouvant que nous résistons trop ont pris les grands moyens : avec du pétrole enflammé, ils arrosent les défenseurs et parviennent ainsi à forcer le barrage… Quelques grenadiers nous arrivent avec diverses blessures, les cheveux, les sourcils roussis, plus rien d'humains, des êtres noirs, les yeux hagards, tout ce qui peut être brûlé et brûlé. Grosse émotion… quelques hommes commencent à perdre la tête… "


son frére Gabriel DALIGAULT était lui au 67 èm il vécu jusqu'en 1927, et son autre frère Paul avait  été tué en 1915.


source verdun-detaille

vendredi 8 juillet 2016

Patronymes cités dans notre communes


Les 212 patronymes cités dans la commune de La Carneille


ABAVANT, ABAVENT - ANDRE - AUBÉ, AUBER, AUBERT - AUBRAYE - AUBRAYS - AULAIR - AUNAI, AUNAY - BAILLY (LE) LEBAILLI, LEBAILLY - BAIN - BALLON, BALON - BARBE - BENARD, BESNARD - BERENGER - BERNIER - BERTRAND - BESNIER - BIDAULT, BIDAUT, BIDAUX - BINET - BISON, BISSON, BUISSON - BLAISE, BLAIZE - BLONDET - BODE, BODEY - BOISGONTIER - BOSMER - BOUCHER (LE), LEBOUCHER - BOUDARD - BOUQUEREL - BREARD - BUREL - BUSNEL - CAUE - CAUVIN - CHANU - CHASTEL, CHATEL - CHAUSSE - CHAUVEL - CHAUVIN - CHENEL, CHESNEL - CHENEREUL - CHENNEVIERE - CHEVALIER - CLAIREMBAUT - CLEREMBAULT - CLEREMBAUX - CLOUARD - COCQ (LE), COQ (LE), LECOCQ, LECOQ - COLET, COLLET - COLIN, COLLIN - COLOMBE - CORBIN - CORNU (LE), LECORNU - CORPS (LE), LECORPS - COULOMBE - COUR (DE) (LA), COURT (DE) (LA) (LE), DELACOUR, DELACOURT - CRESPIN - D'OSSEVILLE - DAUPHIN - DAVI, DAVID, DAVY - DE LA FONTENELLE - DE NANTREUIL - DEBOUTEROS - DEHAIS, DESHAIES, DESHAIS, DESHAY, DESHAYE, DESHAYES - DELACROIX - DELALANDE, DE LA LANDE - DELAQUESNE - DELAUNAI, DELAUNAIS, DELAUNAY, DE LAUNAY, DE LAUNE, DE LAUNEY - DEMAINE - DENIS - DESHAIES, DESHAIS, DESHAYES, DESHAYEES, DESHAYS, DES HAYES - DESTOUS - DOUILLET, DOUYET - DOZEVILLE - DRUET - DUFAY, DUFÉ, DUFEY, DUFFAY - DUMENIL, DUMESNIL, MENIL, MESNIL (DU) - DUMOND, DUMONT - DURAND, DURANT - DUROS - DUVAL - ELIE - EUDE, EUDES - FAIVRE (LE), LEFAIVRE - FAUVEL - FERTE - FLEURY - FONTELLE - FOUCHÉ, FOUCHER, FOUCHET - FOUCQUET, FOUQUE, FOUQUET - FOURAY, FOURE, FOURE (DE), FOURRE, FOURRET - FOYER - GAREL - GAULTIER (DE), GAUTHIER, GAUTIER - GAUQUELIN - GEHENNE - GELAIN, GESLAIN, GESLIN - GEMI, GEMY - GERVAIS, GERVAISE, GERVAIZE - GODARD - GOHEREL (LE), LEGOHEREL - GOMOND, GOMONT - GORET - GOUBIN - GOURNAY - GRAINDORGE - GRANDCHAMPS - GRIMBERT - GROUSSARD - GUEDON - GUERIN - GUERRIER - GUIBÉ, GUIBET, GUIBEY - GUIBOULT, GUIBOUT - GUILLEMIN, GUILLEMINE - HARDI, HARDY - HEBERT - HELIE - HESNARD - HEUDELINE - HEUDIARD - HORION - HOUSSAIS, HOUSSAYE - HUET, HUETTE, HOUET - HUSCENOT - JARDIN - JEHENNE - LABAUME - LABBE - LAINE, LAINEY, LAISNE, LAISNÉ, LAISNEE, LESNAY - LAISNEY - LALLEMAND, LALLEMENT - LAMOTTE - LANGE, LANGES - LANGLAIS, LANGLOIS - LEBAS - LEFEBVRE, LEFEUVRE, LEFEVRE - LEFOYER - LEGRIX - LEHUGEUR - LEMANCEL, MANCEL (LE) - LEMARCHAND, LEMARCHANT, MARCHAND (LE), MARCHANT (LE) - LEMESLIER - LEMOIGNE - LEMOINE, LEMOYNE, MOINE (LE), MOYNE (LE) - LEMUNIER - LEPERRONNEL - LEPORTIER - LEPROVOST, PROVOST (LE) - LEROY, ROY (LE) - LESECQ - LESIEUR - LETOURNEUR - LEVENEUR - LIARD - LONGUET - LOUDIN - LOUVEL - MACE - MAGDELEINE - MAILLARD - MALHERE - MARCILLY (DE) - MARGUERITE, MARGUERITTE - MARIE - MENARD - MERIEL - MERIOTTE - MESERAI - MOEZANT, MOISANT - MORE - MOREL - MOUSSEL - NANTREUIL (DE) - NANTRIEUL (DE) - ONFRAI, ONFRAY, ONFRAYE, ONFREY, ONFROI, ONFROY - PAILLEDIEU - PARIS - PENLOU - PERLIER (LE) - PESCHER, PESCHET - PETIT, PETITE - PETRON - PICHARD - PIERRE - PIGEON - PLESSIS - POULAIN - POUPINET - POUTREL - PRINGAUT - RABOT - RENAUDIN - RIBLIER - ROBILLARD, ROBILLARD (DE) - ROS (DU) - ROULLAND - SALE, SALES, SALLE, SALLES - SAMSON, SANSON - SANXON - SAUQUER, SAUQUET - SECQ (LE) - SELLOS - SOREL - TARIEL - THOMIN - THOMMEREL - TOUSTAIN, TOUTAIN, TOUTIN - TOUZE - TURPIN - VALLEES (DES) - VARDON - VENEUR - YVER -


source
commune de la Carneille

dimanche 14 juin 2015

100 printemps

Née à La Carneille en 1914, Marie-Thérèse Ballon vient de fêter son centième anniversaire. Marie-Thérèse Ballon venue fêter son centième anniversaire. Pour être exacte, Marie-Thérèse est née le 19 décembre 1914 à Champsecret, chez ses grands-parents. « On ne connaît pas à quelle heure, à l’époque ce n’était pas un élément obligatoirement inscrit sur les registres », raconte sa plus jeune fille, Marguerite. Elle ajoute que « c’est son grand-père qui l’a déclarée car son père était parti à la guerre ». Marie-Thérèse fera connaissance avec son papa à l’âge de 4 ans.
Plus tard, elle connaîtra la Seconde Guerre mondiale depuis le domicile familial avant de rencontrer, au lendemain de la guerre, Fernand, son futur mari. À La Carneille, le 1er octobre 1946, Marie-Thérèse Furon devient Madame Ballon. La cérémonie civile eut lieu dans une maison d’habitation car la mairie avait été bombardée à la Libération.
Cultivateur à Bellou-en-Houlme, le couple aura trois filles : Thérèse, née en 1947, Fernande, en 1948 et Marguerite, qui verra le jour en 1950. Marie-Thérèse travaillera jusqu’à sa retraite, en 1974.
Une retraite bien méritée qu’elle passa auprès de son mari dans la maison familiale de celui-ci au lieu-dit L’Aunay, à Bellou-en-Houlme. M. et Mme Ballon ont eu la chance d’y fêter leurs cinquante années de vie commune, en octobre 1996, entourés de leurs trois filles et de leurs six petits-enfants.
Veuve depuis 2002, elle s’installe dans une petite maison à Putanges-Pont-Ecrepin en 2004 afin de se rapprocher de sa fille cadette Marguerite. Elle intégrera la résidence du Houlme en décembre 2011.
C’est entourée de ses enfants, ses petits-enfants et ses huit arrière-petits-enfants que Marie-Thérèse, tout émue, a soufflé les 100 bougies symbole de ses 100 printemps.

Les résidents, le personnel et la directrice, Claudine Taupin, ont accueilli la famille de Marie-Thérèse Ballon 
venue fêter son centième anniversaire


source : Article et photo de l'Orne combattante
Caroline Roblot

samedi 16 août 2014

Août 1914 et Août 1944

16 Août 1944 - 70 ém anniversaire de la libération de la Carneille  

Le sergent Coleclough est tombé à Berjou, en août 1944 à coté de La Carneille. Sa fille Rosemarie a arpenté, ce mercredi après-midi, les lieux de la bataille de son père.



Le sergent Georges Thomas Coleclough est mort en août 1944. 


« Maintenant, je peux dépasser ma peine », a déclaré Rosemarie Lee, le 4 juin dans l'après-midi. Son père, le sergent Coleclough, a été tué à Berjou le 16 août 1944, touché par une balle allemande (Ouest-France du 29 mai). Avec d'autres Anglais, il a été enterré dans un champ de la commune, entre 1944 et 1947, avant d'être transféré au cimetière de Banneville-la-Campagne.Grâce au travail des bénévoles du musée de Berjou, le fameux champ a été retrouvé.  Et Rosemarie a pu y laisser une rose. « Avant, je pensais à mon père sans savoir comment ni où ça s'était passé. Comprendre les choses me soulage.» 

article ouest-france :
http://www.ouest-france.fr/70e-d-day-la-fille-du-soldat-anglais-sur-les-traces-de-son-pere-2595667



A la Carneille


Le mois d'aout est l'occasion de nous souvenir.



Les journées du 17 et 18 Aout 1944 furent le théatre de combats pour la libération de notre région et de notre commune de La Carneille par les troupes anglaises
Fantassins du "Hereforshire" appuyé par les tanks du 2ém Northamptonshire yeomanry , route de Paris à Landigou, avancent sur La Carneille


carte des opérations

Opérations à Argentan et de la poche de Falaise du 12-16 août 1944

  "Eternal honour given to those who fell, that we might live"





en Août 1914




Monsieur LAINE Gaston Almyre  était en 1914 Cavalier au 14e R.H.un Régiment de Hussards (Matricule au recrutement : 429 ) 
Le 22 août 1914, au combat de Ethe, le régiment perd 8 officiers, dont le lieutnenant-colonel de Hautecloque et 73 sous-officiers et hussards :
"Le 14e hussards s’engage au trot sous un passage dans le talus du chemin de fer mais un ouragan de fer s’abat sur les cavaliers. Le peloton passe devant la gare sous le feu des mitrailleuses allemandes. Le flot de cavaliers pénètre dans Ethe par la rue de la station mais se trouve face à une barricade allemande établie devant le moulin de Belmont. Le régiment décimé regagne de Jeune Bois (sud d’Ethe). Au bivouac, on ne pourra rallier que 10 officiers et 180 sabres. Les deux tiers de l’effectif jonchent les pentes du Jeune Bois."

il était né le 29/07/1891 à La Carneille et il est mort le 22/08/1914  à l'age de 23 ans en Belgique  à Ethe pendant la bataille de Ethe qui a fait perde plus de 600 ornais , 

il est toujours sur place au cimetière militaire de Ethe-Laclaireau : Tombe 334


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son concitoyen   Pierre Léon Albert LEGALLOIS  enrôlé au 104e R.I. un Régiment d'Infanterie en garnison à Argentan au moment de la mobilisation d'août 1914,  (Matricule au recrutement : 753 ) - il était né aussi à la Carneille le 23/03/1889 
il est décédé le lendemain le 23 août 1914  à l'age de 25 ans à l'Hôpital de Buzenol des suites de ses blessures :
A 10h30 des mitrailleuses crépitent à la corne sud-ouest du bois de Laclaireau, prenant en enfilade la ligne française. Ordre est donné de dessiner un crochet défensif avec les 9e et 12e compagnies, mais cet ordre, mal compris, provoque un commencement de panique....À la faveur de la nuit, les survivants décrochent, quittant en silence cet enfer de feu et de sang. Les roues des charrettes ont été emmaillotées de paille. Les blessés intransportables sont confiés aux soins des villageois et des médecins et infirmiers militaires, restés sur place. Au matin, les Allemands découvrent que la troupe a disparu. Ivres de rage, ils achèvent les blessés, fusillent aveuglément les civils, enfants, femmes, vieillards, incendient les postes de secours
ce jour  La 7e division a perdu 5.000 hommes tués, blessés ou disparus.

il est au cimetière militaire de l'Orée de la Forêt : Tombe 243

samedi 3 novembre 2012

La maison Bouquerel

La maison Bouquerel

Située derrière la Mairie cette maison fut la propriété de la famille des Hayes. Elle devint celle de la famille Bouquerel qui sans descendance elle  fut donné à madame de Priester. Elle fut achetée par la communauté de communes afin d'en faire une maison pour personnes âgées. Restée à l'abandon  elle fut  rachetée par monsieur Claude Salliot il y a quelques année.

C'est une jolie maison bourgeoise du début du XIX siècle qui a les pierres d'une ancienne bâtisse du moyen Âge. On découvre en effet dans le pignon des corniches figurant de curieux personnages.


La famille Bouquerel :
Nous trouvons les traces de cette famille sur La Carneille depuis le XVII ém Siècle

Sylvere Bouquerel fut Maire de La Carneille de 1908 à 1932
Xavier Bouquerel fut Maire de La Carneille de 1883 à 1884
Hilaire Bouquerel fut Maire de La Carneille de 1860 à  1865


lundi 21 mai 2012

Historique de la population de La Carneille de 1968 à 2007

Historique de la population de La Carneille de 1968 à 2007 :

La population de La Carneille est 571 en 2011et elle était de 562 habitants en 2007, de 486 habitants en 1999, de 480 habitants en 1990,  de 530 habitants en 1982, de 520 habitants en 1975 et de 570 habitants en 1968.

Ce recensement de la population du village de La Carneille est sans doubles comptes.
Ce concept de population de La Carneille sans doubles comptes signifie que chaque personne habitant La Carneille et ayant des attaches dans un autre commune n'est prise en compte que pour l'une de ces deux communes.
Population La Carneille
Population La Carneille

Population de La Carneille de 1968 à 2007 :
Cette courbe reprend l'historique de la population de La Carneille de 1968 à 2007 en interpolation cubique. Ceci permet d'obtenir plus précisément la population de la commune de La Carneille les années ou aucun recensement n'a été effectué.

- Population de La Carneille en 2007 : 562 habitants
- Population de La Carneille en 1999 : 486 habitants
- Population de La Carneille en 1990 : 480 habitants
- Population de La Carneille en 1982 : 530 habitants
- Population de La Carneille en 1975 : 520 habitants
- Population de La Carneille en 1968 : 570 habitants
La Carneille : Interpolation cubique de l'évolution de la population



La Carneille : naissances et décès de 1999 à 2008
- La Carneille en 2008 : 11 naissances et 4 décès
- La Carneille en 2007 : 7 naissances et 2 décès
- La Carneille en 2006 : 14 naissances et 5 décès
- La Carneille en 2005 : 13 naissances et 5 décès
- La Carneille en 2004 : 4 naissances et 3 décès
- La Carneille en 2003 : 8 naissances et 2 décès
- La Carneille en 2002 : 9 naissances et 7 décès
- La Carneille en 2001 : 7 naissances et 2 décès
- La Carneille en 2000 : 7 naissances et 4 décès
- La Carneille en 1999 : 7 naissances et 7 décès

La Carneille : évolution des naissances et décès de 1968 à 2007
- Entre 1999 et 2007 : 69 naissances et 35 décès.
- Entre 1990 et 1999 : 54 naissances et 36 décès.
- Entre 1982 et 1990 : 48 naissances et 43 décès.
- Entre 1975 et 1982 : 51 naissances et 42 décès.
- Entre 1968 et 1975 : 30 naissances et 53 décès.

Répartition de la population de La Carneille par âge en 2007 :
- Population de La Carneille de 0 à 14 ans : 130 habitants
- Population de La Carneille de 15 à 29 ans : 75 habitants
- Population de La Carneille de 30 à 44 ans : 113 habitants
- Population de La Carneille de 45 à 59 ans : 118 habitants
- Population de La Carneille de 60 à 74 ans : 79 habitants
- Population de La Carneille de 75 ans ou plus : 47 habitants

dimanche 22 avril 2012

Jean-Baptiste Jérôme Charles LOUVET des LANDES et de MESSEY (5 avril 1777 ; + ap 1840). Demeurant à Laigle (1799°, puis à La Carneille (1840). Il eut le château du Buisson, près de Rugles, et fut appelé Monsieur de MESSEY

recherches geanalogiques

http://doc.geneanet.org/registres/zoom.php?idcollection=7151&r=1&Larg=1600&Haut=900

vendredi 20 avril 2012

Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France


Bonjour,

Dans ma généalogie, j’ai une Anne ROBILLARD, née à La Carneille vers 1665 et décédée à La Celle St Sauveur - (Actuellement La Selle la Forge). Ceci pour vous apporter un petit signe d’amitié pour les ROBILLARD de notre région Normande.

Cette fièvre du départ pour aller vers un ailleurs est toujours vivante dans ce monde d’aujourd’hui. Plus de colonies, certes, mais l’envie de voir du pays et s’y installer nous donne des ailes.

Dans notre  village sont nés certains de mes ancêtres ROBILLARD. J’y ai découvert les naissances des ruisseaux qui vont grossir la Rouvre...
 Jacqueline LEFAIVRE

Des Français à peine sortis de leur bourg ou de leur campagne tentent l’aventure pour s’installer en Nouvelle-France.

Voici le parcours de Claude Robillard, âgé de 13 ans qui n’hésite pas à quitter sa Normandie pour gagner l’Acadie, puis la Nouvelle-France. Un coup de tête, une gageure, un engagement ? Les archives restent discrètes sur ses motivations. Quoi qu’il en soit, sa décision lui a porté chance car il est à l’origine des Robillard d’Amérique.


Une arrivée en Acadie pour le moins surprenante

Claude Robillard né vers 1650 est natif de Rouen en Normandie. Il s’embarque en juin 1663 sur le Jardin de Hollande, navire de 300 tonneaux emmenant à son bord, 279 passagers : des familles, des jeunes célibataires et des soldats. La première escale sera Plaisance en Acadie, suivie de Québec en Nouvelle-France. Le contexte est favorable à ces départs. Le gouvernement de Versailles tente d’attirer des Français vers ces nouveaux territoires en offrant des terres et de l’argent pour qui veut s’implanter à l’issue de sa période d’engagement dans les troupes de la Marine ou dans les régiments, tel celui de Carignan-Salières.
A Plaisance, sur le quai, des dépouilles gisent çà et là avec une odeur d’outre-tombe. Des assassinats, des batailles ? Que penser ? Le capitaine du navire Jean Guillon diffère le départ pour Québec. Aidé de soldats, il part à la recherche des mutins. Les malfrats sont transférés sur un radeau pour être pendus à la vue de tous.
Puis, le Jardin de Hollande reprend sa route en direction de Québec. Arrivé à bon port en juillet 1663, Claude s’engage auprès du sieur Robert Giffard de Monceil [1], médecin à Beauport (situé près de Québec). Claude s’initie à l’agriculture sur les terres du sieur Giffard. Cette seigneurie s’étend de la rivière Saint-Charles jusqu’au Sault Montmorency.


Premiers contacts avec les Indiens
Le 14 septembre 1666, le régiment de Carignan-Salières recrute des volontaires pour livrer bataille contre une tribu d’Iroquois appelée les « Agniers » alliés aux Anglais. A 16 ans, Claude Robillard marche au pas des 400 soldats et des centaines de recrues. Le régiment conduit par le général Tracy se dirige vers Sorel (situé à environ 65 kilomètres au nord-est de Montréal). Après quelques heures de lutte, la victoire des Français s’accompagne d’une douce amertume : les soldats se livrent au pillage et brûlent le village des « Agniers ». Les soldats recoivent de l’argent ou des parcelles de terre pour s’établir en Nouvelle-France.
Puis, la vie reprend son cours. Claude Robillard s’installe en 1669 à Champlain situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent, à quelques kilomètres du Cap-de-la-Madeleine (près de Trois-Rivières). A 19 ans, il achète sa première terre auprès de Bernard Lacoste dit Lavigne à l’ouest du fleuve : deux arpents de front sur quarante arpents de profondeur. Il emprunte auprès d’un ami Marin Richard la somme de 120 livres pour cette acquisition.
Un an plus tard, le 8 août 1670, portant bien ses 20 ans, il unit sa destinée à une fille du Roy Marie Binard. Le couple aura trois enfants : Marie-Jeanne, née le 4 décembre 1672, Claude, et Adrien, baptisé le 9 octobre 1679. La famille possède une maison, trois bêtes à cornes dont un bœuf de labour, deux vaches laitières et des porcelets.
Pour subvenir à ses besoins, Claude loue la terre d’un de ses voisins, Pierre Dandonneau dit Lajeunesse. La même année, en 1672, Claude loue une seconde terre à Pierre Dandonneau. Il signe son nom sur l’acte notarié Robilliar.






http://www.123people.fr/ext/frm?ti=person%20finder&search_term=la%20carneille&search_country=FR&st=person%20finder&target_url=http%3A%2F%2Fwww.histoire-genealogie.com%2Fspip.php%3Farticle1336&section=null&wrt_id=null

tableau de Albert Lynch


            La maison du québec à St Malo